LE GUIDE DE LA NICOTINE

La nicotine : si nombreux connaissent ce mot, rares sont ceux qui savent mesurer ses effets et ses enjeux. principale responsable de la dépendance au tabac. Qu’est-ce que la nicotine, de quoi est-elle composée et quelles en sont les conséquences ? Toutes les réponses dans la suite de l’article.

Qu’est-ce que la nicotine ?.

Ce n’est pas un scoop : la nicotine est une composante chimique présente dans le tabac. De son vrai nom Nicotiana Tabacum, elle vient de la famille des solanacées (plantes dicotylédones herbacées). La plante du tabac nous vient des indigènes d’Amérique et a été utilisée par le passé pour ses vertus médicinales et stimulantes pendant plus de 2000 ans. On ne sait pas comment cette plante a été importée en Europe, mais l’Histoire cède à Christophe Colomb la découverte du tabac lorsqu’il a exploré l’Amérique pour la première fois.

La prise de nicotine à travers la pipe et le cigare se répand rapidement à travers le XVIIe siècle. La plante est rapidement controversée lorsqu’elle arrive en Europe : certains disent qu’elle soigne, d’autres, qu’elle est toxique et additive.

L’industrie du tabac grandit à travers le XVIIIe siècle et explose en 1880 quand la première machine à fabriquer des cigarettes industrielles est inventée. A partir de là, les cigarettes sont beaucoup plus faciles à produire et les premières compagnies de tabac naissent : c’est à ce moment que la prise de nicotine se popularise dans le monde occidental. Pour connaître la première utilisation du tabac, il faut remonter à 1763, où son usage sert d’insecticide. En 1828, le docteur Wilhelm Heinrich Posselt et le chimiste Karl Ludwig Reinmann, tous deux allemands, isolent la nicotine du tabac et l’identifient comme un poison. A la fin du XIXe siècle, les législateurs commencent à prendre conscience des effets dangereux de la nicotine. En 1890, une loi passe : les marchands de tabac ont interdiction de vendre de la nicotine au mineurs dans 26 états des États-Unis

Il faudra attendre 1964 pour qu’un chirurgien général américain publie une étude liant la consommation de nicotine avec les déficiences cardiaques et le cancer du poumon. L’administration de la nourriture et de la drogue (FDA) reconnaît officiellement la nicotine comme une drogue addictive en 1994.

Mais même après cette avancée, la Cour Suprême n’octroie pas les droits de régulation de la nicotine à la FDA avant 2009. A partir de là, la FDA peut réguler la production et la promotion des produits contenant du tabac et de la nicotine.

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La composition de la nicotine

La composition de la nicotine est un mélange de composante chimique qui contient du nitrogène. Ce dernier est fait à partir de plusieurs types de plantes, comme le tabac par exemple. Il peut également être produit de manière synthétique.

La “nicotiana tabacum”, le type de nicotine trouvé dans les plantes de tabac, viennent des solanacées. Dans cette famille, on retrouve notamment les poivrons rouges, les aubergines, les tomates, et les pommes de terre.

Bien que la nicotine ne soit pas excessivement dangereuse ou ne cause pas de cancer à elle seule, elle est lourdement addictive et expose les consommateurs à des effets extrêmement dangereux de dépendances au tabac.

Les propriétés de la nicotine relevées dans le tableau ci-dessous :

Formule C10H14N2
Poids moléculaire 162,234 g.mol-1
Point de fusion -79 ° C
Point d’ébulition 247 ° C
Index rotatoire aD = -168 at 20° C
Densité d=1,010
Index réfractif n=1,530
Commentaires

Jaune pâle et liqude marron foncé avec une fine odeur de poisson à chaud.

Insecticide

Les effets et les dangers de la nicotine

La nicotine présente une palette d’effets notoires : non pas parce qu’elle est très dangereuse, mais parce que son association avec d’autres éléments l’est. Notamment lorsqu’elle est mélangée aux autres composantes présentes dans la cigarette.

A faible dose

A faible dose, la nicotine seule ne présente pas de réel danger. Elle représente plutôt à la fois un sédatif et un stimulant. Quand le corps est exposé à la nicotine, on décrit l’expérience comme un “tilt.” Cet effet est causé par la stimulation de la nicotine sur les glandes rénales, ce qui conduit au relâchement d’adrénaline.

Ce trop plein d’adrénaline soudain stimule le corps. Il y a alors un relâchement immédiat de glucose, un accroissement du taux de battements dans le cœur, de l’activité respiratoire et de la pression sanguine.

La nicotine fait aussi en sorte de diminuer la production d’insuline dans le pancréa, ce qui cause une légère hausse de sucre ou de glucose dans le sang. La nicotine cause indirectement le relâchement de dopamine dans les zones de plaisir et de motivation du cerveau. Un effet similaire se produit avec la consommation d’héroïne ou de cocaine. Le consommateur fait alors l’expérience d’une sensation “plaisante.”

Dès la première dose de nicotine, les effets sont notables. Une seule dose de nicotine accroît la noradrénaline de synthèse dans l’hippocampe pour une durée d’un mois minimum. Les réflexes sont plus lents que d’habitude, également pour une durée d’un mois. Cette même dose peut affecter l’activité de l’hydroxylase tyrosine durant 30 jours. Et si le sujet est adolescent, des effets importants sur le comportement sont à prévoir, qui peuvent perdurer alors que le sujet devient adulte. Ces mauvaises bases comportementales sont très dures à déconstruire par la suite, alors que le consommateur a construit une vie à travers ses réflexes influencés par la prise de cette seule et unique dose de nicotine lors de son adolescence.

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En surdosage

Lors d’un usage trop fréquent de nicotine, on parle rapidement de surdosage. Le surdosage de la nicotine n’est pas sans conséquences. Effectivement, lorsqu’un humain, même un mammifère ou la plupart des animaux sont exposés à la nicotine, le nombre de battements du cœur accélère. L’oxygène dans les muscles du cœur est alors de moins en moins présent, et ce dernier perd du volume. Ce sont des effets pharmacologiques.

Dans la gamme d’effets, on retrouve également les psychodynamiques : la vigilance, l’euphorie et la sensation de relaxation sont anormalement élevés. Il y a aussi des effets sur la concentration et la mémoire : des études ont démontré que la nicotine permet de les améliorer. Cela serait dû à la montée d’acétylcholine et de norépinéphrine. Cette dernière augmente également l’éveil et l’excitation. La nicotine peut également avoir un impact sur l’anxiété car le niveau de bêta-endorphine est relevé.

Mais la nicotine est fortement addictive : en cela, elle peut même être comparée à de la cocaïne, voire de l’héroïne ! Les gros consommateurs de nicotine expérimentent des réels symptômes de sevrage lors d’arrêts soudain de consommation. Ces symptômes peuvent inclure :

  • Le manque
  • Un sentiment de vide
  • De l’anxiété
  • La dépression
  • Des variations d’humeur
  • De l’irritabilité
  • Des difficultés de concentration
  • Des soucis d’attention

L’Association américaine du Cœur rapporte que la nicotine consommée dans le tabac est une des substances les plus difficiles à arrêter. La difficulté serait comparable à celle de l’arrêt de l’héroïne !

Selon une étude publiée en 2013, réduire le taux de nicotine dans les cigarettes par conséquent réduire le temps d’effet de la nicotine dans le sang permettrait de rendre les consommateurs beaucoup moins dépendants. D’ailleurs, la consommation de nicotine rendrait la prise de cocaïne encore plus addictive, selon une étude menée par l’Institut national de l’Abus de la drogue !

La nicotine présente en effet un nombre incalculable d’effets néfastes, notamment dans la plupart des organes et du système humain. La circulation sanguine peut être altérée de la manière suivante :

  • Une coagulation beaucoup trop fréquente, ce qui peut conduire à la création de caillots sanguins
  • De l’athérosclérose, à cause de laquelle des plaques se forment dans les artères
  • Un élargissement de l’aorte

Les effets dans le cerveau peuvent inclure :

  • Des étourdissement et une tête légère
  • Un sommeil irrégulier et dérangeant
  • Des rêves bizarres et des cauchemars
  • Un manque de globules rouges dans le cerveau

Il y a aussi des effets présents dans le système gastrointestinal comme :

  • Des nausées, des vomissements
  • Une bouche sèche, pâteuse ou de la xérostomie
  • Des indigéstions
  • Un ulcère
  • De la diarrhée
  • Des brûlures d’estomac

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Les effets que le cœur peut expérimenter sont les suivants :

  • Une altération du nombre de battements et du rythme
  • Une augmentation de la pression sanguine
  • Des maladies de l’artère coronaire
  • Une augmentation du risque d’AVC

Les personnes enceintes qui consomment de la nicotine exposent leur enfant à des risques tels que :

  • L’obésité
  • Une pression sanguine élevée
  • Un diabète de type 2
  • Des difficultés respiratoires
  • Une infertilité
  • Des problèmes de développement cérébral
  • Des problèmes comportementaux

Les autres effets néfastes notés incluent :

  • Des spasmes dans les poumons
  • La pneumonie
  • Des douleurs musculaires
  • Une augmentation du taux de résistance à l’insuline, ce qui contribue au risque de diabète
  • Des douleurs dans tout le corps.

En overdose

Comme pour les autres drogues, l’overdose de nicotine existe ! Il n’y a pas si longtemps, l’overdose de nicotine était relativement rare et était plutôt liée à l’exposition d’insecticides contenant ce composé chimique. Mais la popularité de la cigarette électronique ou la vapote a engendré une montée. En effet, avoir la possibilité de doser la nicotine de sa cigarette a multiplié les cas d’overdose.

Les adultes aussi bien que les enfants peuvent être affectés par la nicotine. Plus de la moitié des cas d’exposition à la nicotine sont des enfants de moins de 6 ans, d’après une étude américaine de 2014.

Cette exposition est due au fait que la nicotine est présente dans :

  • Les cigarettes
  • Les cigares
  • Les vapotes
  • Le liquide à la nicotine
  • Les patchs de nicotine
  • Les chewing gums à la nicotine
  • Le tabac à chiquer
  • Le tabac à pipe
  • Certains insecticides
  • La plante de tabac

Mais que se passe-t-il lorsqu’une personne fait une overdose de nicotine ? Cet empoisonnement est en deux étapes. Durant le premier quart d’heure jusqu’à la première heure, les symptômes touchent les effets stimulants de la nicotine :

  • Un excès de salive dans la bouche
  • Des nausées
  • Des maux de ventre
  • Des vomissements
  • Une perte d’appétit
  • Une deshydratation
  • Des irritations oculaires
  • Des maux de tête
  • Des brouillards
  • Des tremblements
  • De l’anxiété et de l’agitation
  • De la confusion
  • De la transpiration
  • Une toux
  • Une respiration accélérée
  • La tachycardie
  • Une pression sanguine élevée

Après cette première étape, le corps commence à fatiguer. Les effets dépressifs de la nicotine apparaissent dans les quelques heures qui suivent. Ils incluent :

  • Bradycardie
  • Pression cardiaque basse
  • Souffle léger
  • Diarrhée
  • Fatigue
  • Affaiblissement
  • Peau pâle

Et dans les cas extrêmes :

  • Évanouissements
  • Coma
  • Difficultés respiratoires
  • Respiration coupée

La dépendance à la nicotine, comment ça fonctionne ?

Lorsqu’une personne commence à fumer, elle peut faire l’expérience de nausées, maux de tête, mais à travers le temps, quand fumer devient une habitude, le corps construit une tolérance à ces effets qui deviennent invisibles. Cette tolérance signifie qu’il faut plus de nicotine pour assouvir le corps. C’est alors que le fumeur éprouve le besoin de fumer davantage, toujours plus.

La consommation quotidienne force le corps à s’adapter à un certain niveau de nicotine. Sans le réaliser, le fumeur régule le nombre de ses cigarettes en fonction de ce niveau familier, pour le maintenir. Le corps tolère de plus en plus les effets désagréables de la nicotine et permet au fumeur de se concentrer plutôt sur les effets positifs de cette dernière. Mais ce que la plupart des fumeurs ne réalisent pas, c’est que ces effets positifs sont tout simplement la réaction du corps à la nicotine, ce qui perturbe son équilibre naturel.

Après que l’habitude de la nicotine se soit installée, le fumeur croit avoir besoin de fumer pour se sentir “normal.” Il a le sentiment de ne pas pouvoir accomplir ses tâches journalières sans avoir fumé. Cette habitude se lie alors avec plusieurs des activités sociales quotidiennes du consommateur, et cela crée des déclencheurs : difficile pour le fumeur de parvenir à réaliser ces activités sans avoir envie de fumer. L’exemple le plus courant et le plus parlant est celui de la tasse de café, le fameux “café-clope” qui devient très dur pour le fumeur de parvenir à réaliser sans la cigarette : à la vue du café, le fumeur a immédiatement envie de fumer ! Les fumeurs ne sont généralement pas conscients des effets psychologiques de la nicotine. Ces déclencheurs, ce sentiment de relaxation, cette réduction du stress deviennent automatiques. Ils définissent une dépendance psychologique.

Quand on ne fume plus, lorsqu’on est en sevrage, et que le corps ne reçoit plus de nicotine, on peut également ressentir des effets secondaires physiques et psychologiques :

  • Anxiété
  • Depression
  • Gain de poids
  • Maux de tête
  • Problèmes de concentration
  • Troubles du sommeil
  • Tension
  • Fatigue
  • Frustration

On les appelle les symptômes de sevrage. On peut les ressentir ou pas, selon la durée et l’intensité de la consommation de nicotine. Cela varie d’une personne à l’autre. Ces symptômes peuvent commencer deux heures à deux ou trois jours après la dernière prise de nicotine.

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Ces effets secondaires sont également le signe d’une dépendance physique à la nicotine. Pour les soulager, il est donc préférable de diminuer la consommation progressivement plutôt que soudainement, notamment en utilisant une aide pharmaceutique. Il s’agit de prescriptions de produits qui contiennent des petites doses de nicotine à absorber durant la phase d’arrêt. Le but est d’éliminer la nicotine dans le sang afin de diminuer les syndromes de sevrage qui peuvent subvenir à cette période.

La dépendance psychologique et physique, tout comme le sevrage, sont des caractéristiques d’une addiction à la drogue. La société à tendance à considérer la cigarette comme une activité comme une autre, alors qu’en réalité, les fumeurs continuent à fumer pour une raison plus profonde car ce n’est plus par choix, mais par habitude voire besoin. Chaque personne qui fume montre des signes de dépendance physique et psychologique à la nicotine.

Comment le corps devient dépendant ?

A chaque fois que le briquet s’allume, la nicotine et les autres composantes chimiques de la cigarette sont absorbées par le corps. La nicotine pénètre le flux sanguin et atteint le cerveau même plus rapidement que les drogues qui pénètrent le corps par les veines. La nicotine affecte plusieurs parties du corps : elle change la manière qu’il de consommer la nourriture, elle augmente le rythme cardiaque du cœur, le poul, la pression sanguine, et les veines se resserrent, rendant la circulation sanguine plus compliquée.

La nicotine opère en stimulant le système nerveux pour créer le relâchement de messagers chimiques spéciaux : les hormones et les neurotransmetteurs. Ils affectent plusieurs parties du cerveau et du corps. Il y a une autre hormone qui est stimulée, l’épinéphrine, plus connue sous le nom d’adrénaline. Quand il y a inhalation de la nicotine, le sentiment d’étourdissement ressenti résulte du relâchement de cette adrénaline qui stimule le corps et qui cause une élévation de la pression sanguine et du rythme cardiaque. La respiration devient alors bien plus compliquée. La nicotine affecte également plusieurs parties du cerveau qui simulent le sentiment heureux en relâchant l’hormone de dopamine. Cela signifie que le fumeur ressent des sensations de plaisir à mesure qu’il fume cette nicotine, ce qui amène à de la relaxation, du soulagement, des étourdissements, et un relâchement de la tension.

Une fois inhalée, la nicotine est rapidement dirigée vers le cerveau : cela prend 10 secondes ! Le sentiment de plaisir et d’amusement apparaît donc très rapidement. Mais après avoir fumé plusieurs fois, la nicotine commence à affaiblir l’habilité de ressentir du plaisir, ce qui amène le fumeur à avoir besoin de plus en plus de nicotine pour maintenir son bien-être. C’est le cercle vicieux de la dépendance à la cigarette qui s’installe : pour continuer à être heureux, il faudra consommer toujours plus de nicotine !

Quels sont les substituts qui existent ?

Il existe plusieurs substituts à la nicotine qui peuvent permettre de quitter la cigarette. Comme expliqué plus haut, il est fortement déconseillé d’arrêter la prise de nicotine du jour au lendemain : cela peut engendrer des symptômes de sevrage. A la place, il faut privilégier les substituts qui permettent de réduire progressivement la consommation de nicotine afin de la faire stopper complètement sans choquer le corps qui a pris l’habitude de cette composante.

On appelle le fait de prendre des substituts la thérapie de remplacement de la nicotine. C’est la voie la plus commune pour arrêter de fumer. Cette thérapie réduit en effet le sevrage en administrant une quantité contrôlée et réduite de nicotine. De plus, ces substituts, s’ils contiennent de la nicotine, ont l’avantage de ne pas contenir toutes les autres composantes nocives et cancérigènes de la cigarette ! Cette petite quantité de nicotine administrée peut satisfaire cette dépendance sans avoir recours à la cigarette. En fait, cela permet même de ne plus avoir cette envie irrépressible de fumer.

Les médecins et autres experts médicaux pensent que la thérapie de remplacement de la nicotine est la méthode la plus efficace pour arrêter de fumer. Certains fumeurs peuvent expérimenter des effets secondaires. Cependant, les recherches montrent que cette thérapie est sans danger et efficiente. La thérapie de remplacement de la nicotine peut constituer un passage important dans la vie de chaque fumeur addict à la cigarette.

Cette thérapie prend plusieurs formes, à l’image de chaque substitut qui existe. En effet, chaque substitut n’est pas forcément le plus efficace pour chaque personne. Ils sont répertoriés dans le tableau ci-dessous :

Type de substitut Comment l’utiliser
Patch Le patch se colle sur la peau. Ainsi il permet au consommateur de recevoir une dose journalière contrôlée de nicotine.
Gomme Voie orale, à mâcher pour diffuser la nicotine jusqu’à ressentir un picotement, puis le placer entre la gencive et la joue pour profiter de la diffusion de nicotine
Pastille Utiliser comme un bonbon à sucer. La nicotine se dissout à mesure que la pastille diminue.
Inhaleur Cartouche rattachée à un embout dans lequel il faut inhaler pour avoir une dose de nicotine
Spray nasal Flacon à pompe à diffuser dans les narines à l’aide du spray

Néanmoins, ces substituts ne peuvent pas faire tout le travail ! Ils aident pour les symptômes de sevrage et d’addiction mais n’éliminent pas l’envie urgente de nicotine. C’est-à-dire que même en utilisant cette thérapie, arrêter sa consommation peut s’avérer compliqué. C’est pourquoi il est préférable et même fortement conseillé de combiner ces substituts avec d’autres stratégies afin d’augmenter ses chances de stopper de manière durable, à long terme. Pour se donner les meilleures chances de réussir, il convient d’explorer d’autres méthodes d’arrêt à combiner avec les substituts tels que :

  • Développer un plan d’arrêt
  • Utiliser des programmes d’arrêts disponibles en hôpitaux
  • Appeler les numéros verts disponibles pour arrêter de fumer : 38 39 (Tabac Info Service)
  • Se faire accompagner par l’Institut Adios

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Faire un sevrage pour arrêter de fumer

Le sevrage nicotinique est réel : c’est la raison pour laquelle tant de fumeurs essaient de nombreuses fois avant de réussir à arrêter la nicotine.

Certains essayent de parvenir à arrêter de consommer en se sevrant. Mais c’est une très mauvaise idée, en témoignent les différents effets néfastes que le sevrage impose.

La nicotine affecte toutes les parties du corps, du cœur et des vaisseaux sanguins aux hormones, au métabolisme et au cerveau. C’est pourquoi l’envie de nicotine peut s’avérer pénible pour toutes ces zones-ci, et mener à des effets tels que :

  • Manque ou trop d’appétit
  • Démangeaisons
  • Constipation pendant un mois
  • Fatigue
  • Insomnie
  • Toux
  • Système respiratoire encrassé
  • Maux de tête

Les questions les plus fréquentes

Le sevrage est-il plus rapide lorsqu’on est accompagné par l’Institut ADIOS ?

La période de sevrage varie d’une personne à l’autre. Mais avec un accompagnement thérapeutique professionnel, les résultats sont indéniablement plus rapides que lorsque le patient est livré à son propre chef.

Le sevrage est-il plus efficace avec un accompagnement ?

La méthodes ADIOS et le guide des 12 techniques proposées par Sarah Nacass sont efficientes sur le plus grand nombre, en démontrent les nombreux témoignages disponibles sur notre chaine YouTube.

Etes vous réellement dépendant ?

Pour savoir si vous êtes vraiment dépandant nous vous proposons un quiz de quelques minutes.

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