DEPENDANCE PHYSIQUE AU TABAC

La dépendance physique au tabagisme est causée par la nicotine. Lorsqu’elle atteint le cerveau, l’hormone dopamine est libérée. Habituellement, la dopamine est libérée pour maintenir l’instinct de reproduction : manger, boire, avoir des relations sexuelles. Mais le corps associe également le tabagisme au bonheur. À chaque cigarette, ce besoin s’exprime plus profondément. Le risque d’une dépendance physique au tabac devient alors grand. Dans cette situation, la consommation de tabac n’est plus un choix, mais relève d’une contrainte dont les symptômes sont les suivants.

Cigarette et fatigue

Ceux qui fument s’essoufflent plus vite : parce que la fumée du tabac fatigue. Ceci est principalement dû à une substance que vous connaissez sans doute : le monoxyde de carbone, un gaz toxique incolore et inodore. Il est produit lors de la combustion du tabac et est un composant majeur de la fumée. Celui-ci est inhalé et pénètre dans le sang du fumeur par les poumons. Là, le monoxyde de carbone se combine avec le pigment rouge du sang, ce qu’on appelle « l’hémoglobine ». L’hémoglobine transporte à son tour la substance vers les différents organes du corps.

Cigarette et nervosité

Des chercheurs ont découvert un lien entre la dépendance à la cigarette et la nervosité. Les jeunes en particulier sont touchés par cette interaction. Il existe un mythe selon lequel, la cigarette aiderait de nombreux fumeurs à lutter contre les humeurs nerveuses. Dans le même temps, la nervosité favorise les envies de nicotine : un cercle vicieux représentant une grande dépendance physique au tabac. Les fumeurs utilisent des cigarettes pour se sentir comme des non-fumeurs.

Enfin, de nombreux symptômes peuvent également être observés selon la personnalité de l’individu alcoolique. Dans tous les cas, les complications sont imprévisibles s’il ne prend pas conscience de son addiction.

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Cigarette et sommeil

La cigarette avant de se coucher n’est pas une bonne idée parce que la nicotine vous réveille : il devient alors plus difficile de s’endormir après l’heure du coucher. Cigarette et sommeil ne font pas bon ménage. Des scientifiques ont montré dans une étude que les fumeurs dorment moins bien. L’hypothèse existait depuis longtemps. Aujourd’hui, le lien a été démontré pour la première fois à l’aide d’instruments d’enquête vérifiés. La dépendance physique au tabac s’exprime donc grandement dans le manque de sommeil. À contrario, ceux qui arrêtent de fumer dorment souvent temporairement encore plus mal ce qui pourrait conduire à une rechute.

Cigarette et anxiété

Arrêter de fumer est aussi bon pour le psychisme. De nombreux fumeurs ont peur d’être plus exposés à l’anxiété sans cigarettes. Cependant, il s’agit d’une erreur. L’anxiété et le tabagisme sont deux sujets de santé que l’on rencontre fréquemment dans les médias. Et non sans raison. Les maladies qui peuvent être attribuées à un stress excessif sont en augmentation dans notre société. La consommation de tabac en est un.

Des études ont prouvé qu’une durée de sevrage contre le tabac a pour effet d’augmenter le stress chez la personne concernée.

Cigarette et dépression

Les fumeurs sont plus susceptibles de développer une dépression dû au manque de nicotine que les non-fumeurs. Le nombre de fumeurs est significativement plus élevé chez les personnes souffrant de dépression que chez les personnes qui ne sont pas affectées. De plus, les personnes déprimées fument beaucoup plus de cigarettes par jour. Selon les chercheurs, l’envie de soulager la situation de stress aigu pourrait être le déclencheur d’une envie accrue de nicotine.

Autres symptômes

Les symptômes de sevrage sont des signes évidents de dépendance physique au tabac. Ils commencent peu après la dernière cigarette et culminent au bout de deux jours environ. L’agitation, l’irritabilité, l’agressivité, une diminution de la capacité de concentration, un ralentissement du rythme cardiaque et une augmentation de l’appétit peuvent tous être des effets secondaires indésirables d’une dépendance physique.

Remarque : les symptômes de sevrage sont très variables d’une personne à l’autre et surtout d’intensité variable. La bonne nouvelle est qu’ils s’usent considérablement 7 à 10 jours après la dernière cigarette.

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Les récepteurs nicotiniques à l’origine de la dépendance

La nicotine active un grand nombre de substances messagères différentes dans le cerveau telles que l’adrénaline, la noradrénaline, la sérotonine. Ces substances, à leur tour, sont impliquées dans la régulation du sommeil et du niveau d’anxiété. Il est fort possible que l’activation immédiate de ces systèmes perturbe le sommeil.

La nicotine est responsable de la dépendance physique au tabac. Il intervient directement dans le métabolisme du cerveau libérant de la dopamine. En conséquence, le corps associe le tabagisme à un sentiment de bonheur. Ce lien est renforcé par chaque cigarette fumée. Un effet d’accoutumance s’installe rapidement et le désir physique de nicotine augmente. Au fil du temps, le corps a besoin de plus en plus de nicotine pour prévenir les symptômes de sevrage.

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