COMMENT ARRÊTER LA CIGARETTE ?

On dénombre environ 1,1 milliards de fumeurs dans le monde. La consommation de cigarette représente un danger majeur pour la santé publique mondiale. Chaque année, elle décime plus de 8 millions de personnes dans le monde. Grâce aux campagnes de prévention contre le tabac, on constate au fil des années une baisse du niveau de la consommation de cigarette. Les fumeurs ont pris conscience des risques du tabagisme et sont nombreux à décider d’arrêter la cigarette. Comment arrêter de fumer ? Est une question que se pose chaque fumeur, pour certains c’est juste une question anodine mais elle représente pour d’autres une préoccupation réelle à laquelle il ne trouve pas de réponse. Cet article englobe toutes les méthodes possibles pour vous aider à arrêter pour de bon la cigarette .

Qu’est-ce que la cigarette et pourquoi c’est nocif pour la santé ?

La cigarette est un produit qui est généralement composé de fines feuilles de tabac hachées et roulées dans un papier léger. Elle est le produit tabagique le plus particulièrement consommé et consommé dans le monde. La cigarette représente près de 81 % des ventes malgré la hausse des prix subie par la surtaxe des paquets de cigarettes.

Les marques de cigarettes les plus connues sont Marlboro, Dunhill et Lucky strike (mentholé). La composition de la cigarette indique qu’elle est constituée de substances extrêmement toxiques et psychotropes. La nicotine est reconnue comme le principal responsable de l’addiction au tabac. C’est une substance psychoactive dont la puissance addictive peut dépasser celle de l’héroïne ou de la cocaïne.

Les fumeurs, en absorbant la fumée de cigarette, en inhalant la nicotine qui va produire par la suite la dopamine. Ce neuromédiateur agit sur le système nerveux en influençant sur le comportement. Les fumeurs sont alors placés dans un état d’euphorie. C’est pourquoi on remarque chez les fumeurs les syndromes de manque, l’envie de fumer à nouveau surgit une fois qu’ils sortent de l’emprise de la dopamine.C’est pourquoi on remarque chez les fumeurs les syndromes de manque, l’envie de fumer à nouveau surgit une fois qu’ils sortent de l’emprise de la dopamine. C’est elle qui rend dépendant à la cigarette. Cette dépendance peut être physiologique, le corps et le cerveau ressentent le besoin de fumer. Lorsque ce besoin n’est pas satisfait, il se traduit par une pulsion irrésistible à fumer, l’irritabilité, des problèmes de concentration et des dépressions.

RDV en visio gratuit de 15 minutes avec un conseiller

Faites un 1er pas pour vous libérer de l’addiction et prenez gratuitement rendez-vous pour 15 minutes par téléphone

Prendre RDV

Les différentes méthodes pour arrêter de fumer

Les différentes méthodes pour arrêter de fumer

L’arrêt de la cigarette est un sujet qui intéresse bon nombre de fumeurs mais souvent ils ne savent pas comment s’y prendre. De nos jours, il existe plusieurs traitements pour arrêter de fumer. Cependant, il est primordial d’identifier la méthode qui vous a sied. Et surtout avant de commencer un sevrage, il est important de trouver une raison pour laquelle vous poussez à arrêter de fumer. En plus de la méthode choisie, votre motivation est la choisie qui vous permet d’aller jusqu’au bout. Pour les méthodes, vous aurez le choix entre les médicaments, les substituts nicotiniques, les plantes naturelles, la médecine douce et la cigarette électronique

Les médicaments

Les médicaments pour arrêter de fumer aident à réduire ou faire disparaître complètement les syndromes du sevrage tabagique. L’arrêt de la cigarette occasionne des troubles tels que le stress, l’insomnie, la prise de poids, etc. Ce sont :

  • La varénicline ou champix est un médicament qui a fait ses preuves dans le sevrage tabagique sous traitement médicamenteux. C’est une molécule qui se connecte au système nerveux en agissant sur les récepteurs comme la nicotine. A la différence de la nicotine, la varénicline à une double action. Elle aide à soulager les signes de manque et elle lutte contre les besoins en nicotine. Dernièrement, certaines études ont contesté l’efficacité de la varénicline en mettant en garde sur ses risques d’apparition de symptômes psychiatriques.
  • Le bupropion disponible en pharmacie sous le nom Zyban, la consommation de la cigarette développe chez le fumeur une dépendance à la nicotine. La prise du zyban l’aide à réduire l’envie de fumer en transmettant aux récepteurs nicotiniques un message chimique qui permet de détendre le patient. Ainsi, les symptômes de manque se font moins sentir. Cependant, l’usage du Zyban est déconseillé en cas d’hypersensibilité au médicament, de sevrage alcool ou de trouble du comportement alimentaire.
  • La cytisine (Tabex) est un médicament qui est associé au sevrage tabagique depuis 50 ans dans la plupart des pays d’Europe de l’Est. Mais son usage n’est pas approuvé par les autorités sanitaires français.

N’hésitez pas à contacter un tabacologue, il saura vous aider à trouver le type de médicament selon vos besoins.

Substitut nicotinique

Considéré comme une alternative à la cigarette, le substitut nicotinique sert à arrêter de fumer tout en délivrant de la nicotine dans le sang pendant le processus de sevrage tabagique. Il existe 5 types de substituts nicotiniques :

  • le patch : il se fixe directement sur la peau et diffuse la nicotine tout au long de la journée sans avoir à y penser de manière régulière
  • la gomme à mâcher , idéale pour compenser le manque de tabac et solliciter la mastication pour détourner l’envie de fumer , elle permet également de réduire le stress lié à l’arrêt de la cigarette
  • le comprimé et la pastille à sucer , action rapide et discrète qui permet d’occuper la bouche et d’oublier l’envie de fumer et de diffuser la nicotine dans la bouche
  • l’inhalateur , idéal pour conserver la gestuelle du fumeur et diffuser la nicotine vers les vaisseaux sanguins et le cerveau
  • le spray buccal , pulvérisation aromatique qui diffuse rapidement la nicotine dans la bouche et fait passer l’envie de fumer

Ces substituts ont l’avantage de s’appliquer de différentes manières : absorption cutanée ou buccale et contenant tous de la nicotine qui va permettre d’atténuer les symptômes du sevrage. La dose prescrite par le médecin varie en fonction du degré de dépendance du patient.

Il est fortement déconseillé d’associer un substitut à une consommation de tabac. Il faut donc prendre ses précautions et ne pas abuser sous peine de voir son sevrage troublé. Disponibles en pharmacie sans ordonnance, ils ne suppriment pas les envies d’allumer une cigarette au cours de la journée mais la diminuent fortement.

Les médecines douces

Les médecines douces se utilisent de plus en plus efficaces. Parce qu’elle propose des traitements plus globaux dans l’arrêt du tabac. Ces traitements s’intéressent à la source de l’addiction, c’est-à-dire, comprennent les raisons qui ont entraîné le patient à la dépendance du tabac. En général, les médecines douces fondent leurs principes qu’une addiction fait partie d’un trouble du comportement, d’un traumatisme et/ou d’un trouble de l’attachement. Une fois, que ce traumatisme est résolu, il est plus simple de prendre en charge l’addiction.

Hypnose

L’hypnose est l’une des techniques psychothérapeutiques efficaces pour arrêter la cigarette. Réussir à se débarrasser de la cigarette grâce à l’hypnose dépendante essentielle de la motivation personnelle du fumeur. Si la prise de décision à vouloir arrêter de fumer vient des proches du sujet, il est probable que le traitement échoue. Par contre, si le fumeur trouve que la cigarette est inutile pour lui et qu’il faut s’en passer alors il fait bien de choisir l’hypnose comme moyen pour arrêter de fumer. La technique de l’hypnose consiste à agir sur l’Inconscient du fumeur. Elle requiert une bonne relation thérapeute-patient. Lors d’une séance d’hypnose d’arrêt du tabagisme, le fumeur est invité à saisir une des suggestions faites par le thérapeute. Par exemple, la cigarette est un poison, associer la cigarette à la nausée etc.

Une seule séance d’hypnose peut être suffisante pour arrêter la cigarette. Toutefois, le thérapeute doit être prêt à accompagner son patient dans le suivi pour limiter les risques de rechute.

Homéopathie

Soigner le mal par le mal, c’est le credo de l’homéopathie. Médecine douce et naturelle, l’homéopathie est une bonne alternative aux substituts nicotiniques : elle se base sur le fait qu’une substance qui déclenche une maladie chez une personne en bonne santé peut être la source de sa guérison. Cette technique, assez controversée, permet d’encourager le corps pour qu’il se soigne lui-même et agit principalement sur les symptômes liés au sevrage tabagique. En effet, la période d’arrêt peut être source d’angoisse et de dépression pour les fumeurs qui voient leur quotidien chamboulé, l’homéopathie va permettre de mieux supporter ces symptômes. Elle agit comme effet placebo, c’est-à-dire qu’elle joue sur les mécanismes psychologiques du patient pour l’aider à vaincre ses maux.

Dans les faits, l’homéopathie fonctionne par infinitésimalité, c’est-à-dire que la substance toxique est présente en quantité infime dans les médicaments grâce à une dilution qui va permettre de faire disparaître petit à petit. 4 remèdes en particulier appliquent ce principe pour soutenir le sevrage tabagique :

  • Tabacum : granules ou ampoules buvables qui diminuent l’envie de fumer et la dépendance
  • Caladium : granules ou gouttes buvables pour traiter l’accoutumance des fumeurs et les bronchites chroniques
  • Nux Vomica : granules qui contiennent contre le stress lié au sevrage tabagique
  • Staphysagria : granules ou solutions buvables qui vont atténuer la frustration de ne pas fumer

Arretez le tabac en 12 semaines

Découvrez la méthode révolutionnaire qui a aidé 2500 personnes à se

libérer de leur addictions.

Téléchargez notre guide

Acupuncture

l’acupuncture séduit de plus en plus de fumeurs désireux d’arrêter . Issue de la médecine traditionnelle chinoise, l’acupuncture consiste à stimuler l’épiderme via les points d’acupuncture à l’aide de fines aiguilles en général pour fluidifier la circulation d’énergie dans le corps. Les spécialistes et les ex-fumeurs ayant essayé la méthode s’accordant à dire que c’est une technique complémentaire efficace pour contrer le phénomène de dépendance.

Au-delà des effets connexes et de l’absence d’effets secondaires, l’acupuncture aide les fumeurs à se déstresser et à sortir de leur anxiété. L’envie de fumer et l’agressivité sont également diminuées. La circulation des flux d’énergie via la stimulation de la peau permet de détendre le corps et de le détoxifier. Certains points notamment aide participe participe particulièrement le principe de guérison : c’est le cas du Tim Mee . Situé près du poignet, ce point, une fois stimulé, altère la perception du goût du tabac et permet de dégoûter les patients de la cigarette.

La cigarette électronique

La cigarette électronique séduit de plus en plus les fumeurs désireux d’arrêter le tabac. Idéale pour accompagner l’arrêt progressif de la cigarette , ce générateur d’aérosol à la même forme et la même taille qu’une cigarette classique et nécessite les mêmes gestes : positionner l’appareil entre ses lèvres , inspirer la vapeur et la rejeter dans l’air .

Son avantage réside dans le fait qu’elle procure les mêmes sensations qu’une cigarette classique et diffuse en plus de la nicotine sans les substances toxiques du tabac (monoxyde de carbone, goudron).

Cette technologie a tout d’une révolution : elle permet de faire des économies, l’odeur est agréable (possibilité de choisir le goût) et ne s’agrippe pas aux vêtements et la vapeur s’évapore rapidement. Bien que la cigarette électronique soit moins nocive que la cigarette classique, les scientifiques émettent quelques réserves. Les études ne montrent pas encore d’effets indésirables sur le long terme mais l’irritation des produits chimiques contenus dans les liquides sur le corps humain ne sont pas à négliger. Il est très probable qu’un ex-fumeur devienne dépendant en raison de la présence de nicotine mais cela reste une solution préférable pour remplacer la cigarette.

Les plantes naturelles

Les plantes médicinales sont des alternatives efficaces qui accompagnent le processus d’arrêter de fumer. Même si à elles seules ne permettent pas d’arrêter de fumer, elles contribuent largement à atténuer les syndromes du manque liés au sevrage tabagique. Riches en substances végétales actives, elles permettent de contrer : anxiété, insomnie, dépression.

Plusieurs plantes existantes aux effets divers et variés :

  • Le Kudzu, c’est la plante par excellence contre l’addiction au tabac. Très riche en isoflavones à qui elle doit ses vertus relaxantes, elle est très souvent associée au sevrage tabagique. L’avantage du kudzu est qu’il agit rapidement, quelques jours suffisent pour constater ses bienfaits.
  • La valériane, c’est une plante anxiolytique dont la prise entraîne le fumeur dans le dégoût de la cigarette. Elle agit sur le système nerveux et contre-attaque les syndromes du sevrage tabagique. Cigarette et grossesse ne faisant pas bon ménage, la consommation de la valériane est strictement interdite aux femmes enceintes.
  • La rhodiole, elle est reconnue pour ses qualités en cas de stress. C’est une plante complémentaire dans la cure de désintoxication tabagique. Ses propriétés énergétiques permettent de réduire considérablement le stress et la fatigue. C’est pourquoi il est préférable de le consommer matin et soir pour éviter le risque d’insomnie.

Les risques si je continue de fumer

Ce n’est un secret pour personne, fumer présente des risques énormes pour la santé. L’addiction est le principal risque auquel on s’expose lorsqu’on s’adonne à la consommation du tabac. Le risque d’addiction est tout aussi alarmant au niveau du tabagisme actif qu’au niveau du tabagisme passif Fumer qu’une seule cigarette peut aussi conduire à une addiction au tabac. Une étude britannique publiée dans le British medical journal a démontré que fumer une cigarette par jour présente 25 à 30 % de risque supplémentaire pour le fumeur de faire un accident vasculaire cérébral.

La consommation quotidienne de cigarettes entraîne des dommages considérables sur la santé pouvant conduire à la mort. En effet, en France, le tabagisme cause 75 000 décès par an. Et demeure la première cause de mortalité évitable dans le monde. Il faut savoir que consommer du tabac c’est augmenter les risques de nombreux cancers tels que :

  • cancer du poumon
  • cancer du foie
  • cancer de la bouche
  • cancer du pancréas
  • cancer de l’estomac
  • cancer de la vessie
  • cancer du rein
  • cancer du larynx
  • cancer de l’oesophage
  • cancer du col de l’uterus

Cette liste est non exhaustive. En réalité, le tabagisme cause bien plus de cancers. On estime à 4000 le nombre de substances toxiques contenues dans la fumée du tabac, parmi lesquelles 60 sont polluées cancérogènes. D’après l’autopsie d’une cigarette elle est constituée de substances extrêmement nuisibles pour la santé on y trouve :

  • la naphtylamine
  • la toluidine
  • l’uréthane
  • le méthanol (carburant pour fusée)
  • le toluène (solvant industriel)
  • le dibenzacridine
  • le cadmium (utilisé dans les batteries)
  • le goudron

Les cancers ne sont pas les seuls risques associés à la consommation du tabac. Le tabagisme est également la principale cause des maladies qui endommagent le cœur et le réseau vasculaire sanguin. Les plus connues sont :

  • l’hypertension artérielle
  • l’accident vasculaire cérébral (AVC)
  • l’artérite
  • l’anévrisme
  • l’infarctus de la myocarde

Il a existé dans l’esprit de chaque fumeur, il ne serait-ce qu’une petite volonté d’arrêter un jour de fumer la cigarette . Mais, ils sont très peu à se lancer. Décider d’arrêter de fumer est en elle-même une décision difficile et la démarche n’est pas de l’eau à boire. Cependant, une bonne dose de motivation personnelle permet toujours de réaliser un projet comme l’arrêt de la cigarette.

Les questions les plus efficaces

Quel est le sevrage tabagique qui me convient le mieux ?

Le niveau d’addiction à la cigarette diffère d’un fumeur à un autre. Il est déterminant pour la réussite d’un sevrage tabagique d’identifier la solution qui vous convient le mieux. Pour cela l’avis d’un professionnel est indispensable.

Les substituts nicotiniques sont-ils remboursés par l’assurance maladie ?

Les substituts nicotiniques sont remboursés à 65 % par l’Assurance Maladie. N’hésitez pas à vous rendre sur le site ameli.fr pour consulter la liste des substituts nicotiniques pris en charge par l’Assurance Maladie.

Comment savoir qu’on est addict à la cigarette ?

Il existe plusieurs tests sur internet pour déterminer son addiction au tabac. Le plus connu est celui de Fagerstrom. Il consiste à répondre à un questionnaire, à partir des réponses vous obtenez un score qui détermine votre niveau d’addiction.

Etes vous réellement dépendant ?

Pour savoir si vous êtes vraiment dépandant nous vous proposons un quiz de quelques minutes.

Faire le test