Remèdes de grand-mères pour arrêter l’alcool : est-ce que ça marche ?

Remèdes de grand mères pour arrêter l’alcool - est-ce que ça marche

Cesser de consommer de l’alcool vous paraît encore difficile voire impossible à réaliser et pourtant des milliers de personnes y sont parvenus en se faisant aider avec ADIOS au delà des remèdes de grand-mère alors pourquoi pas vous?

Aujourd’hui, vous êtes de plus en plus nombreux à recourir aux remèdes naturels contre l’alcoolisme tels que les remèdes de grand-mères.

Cependant, en tenant compte de leurs capacités détoxifiantes, est-ce que ces différents remèdes sont assez puissants pour lutter contre l’alcoolisme ? Réponse dans cet article !

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Les remèdes les plus courants contre l’alcoolisme

Gingembre

Depuis longtemps la tisane de gingembre accompagne notre bien-être quotidien. Elle est très efficace contre la prise de poids et ses attributs apportent de l’énergie à l’organisme.

Dans le processus du sevrage alcool, le gingembre est utilisé pour son caractère antioxydant. Cela permet à l’organisme d‘éliminer la toxine générée par l’alcool.

Aussi, la tisane de gingembre produit une sensation de vomissement avant de consommer de l’alcool. Cependant, boire une tisane au gingembre peut aider à détoxifier l’organisme mais ne va traiter le problème de fond à savoir les traumatismes ou le trouble de l’attachement à l’origine du problème. Il est donc vivement recommandé de se faire aider parallèlement par un thérapeute ADIOS qui utilise une méthode alternative et naturelle via l’inconscient.

L’oseille aigre

C’est une plante aux feuilles vertes et rondes qui ressemble à l’épinard qui a un goût aigre. Cette plante permet également la détoxification de l’organisme.

Grâce au jus obtenu par l’infusion de sa racine, elle facilite la résistance des symptômes du sevrage alcool.

Prendre 3 verres par jour pendant 1 mois peut être bénéfique dans traitement de l’alcoolo-dépendance. Cela peut aider à détoxifier l’organisme mais ne va traiter le problème de fond à savoir les traumatismes ou le trouble de l’attachement à l’origine du problème. Il est donc vivement recommandé de se faire aider parallèlement par un thérapeute ADIOS qui utilise une méthode alternative et naturelle via l’inconscient.

Asaret

Cette plante a un goût amer et contient également de l’amidon, de la résine et des substances bactéricides (pour inhiber la croissance des bactéries). L’asaret est généralement utilisé comme émétique (qui provoque des vomissements).

Grâce à son odeur nauséabonde d’éthanol, il donne une sensation de dégout de l’alcool. L’asaret provoque non seulement des nausées en contact avec l’alcool, mais comme les autres remèdes de grand-mère. il libère également les organes des toxines provoquées par l’alcool.

Cependant, les personnes qui testent ces remèdes finissent par rechuter. Tout simplement, parce que les remèdes de grand-mères agissent uniquement sur l’aspect physique de la dépendance à l’alcool. Ils ne tiennent pas compte du caractère psychologique de l’alcoolisme. C’est pourquoi, il est vivement recommandé de se faire aider par parallèlement par un thérapeute ADIOS qui utilise une méthode alternative et naturelle via l’inconscient.

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Ces remèdes de grand-mère ne traitent pas le problème de fond

Selon les spécialistes en addiction, le problème d’alcoolisme est causé principalement par un trouble du comportement. Alors comment des approches thérapeutiques d’ordre physique telles que les remèdes de grand-mère peuvent être efficaces contre un problème d’ordre psychologique ?

Concrètement, la plupart des remèdes de grand-mères interviennent dans le sevrage alcool pour vous aider à amoindrir le manque d’alcool. Mais, ils ne vont pas stopper l’envie de boire.

C’est pourquoi, provoquer le dégout avec la plante d’asaret ou autres remèdes c’est déplacer le problème car le but ultime d’arrêter de boire c’est de réussir à éradiquer l’envie d’alcool.

Les remèdes de grand-mère pour arrêter l’alcool ou l’arbre qui cache la forêt.

L’alcoolisme est un problème assez complexe. Les remèdes de grand-mère prennent plus ou moins en charge une infime partie.

Espérer arrêter l’alcool avec ces remèdes, c’est se focaliser sur le détail d’un ensemble. C’est un plus dans la démarche de sevrage mais vous n’êtes pas encore à l’abri des dangers de l’alcoolisme sans accompagnement.

En plus des risques sur la santé, l’alcool est facteur de chômage et de divorce. Alors, pourquoi ne pas prendre la décision MAINTENANT ?

Arrêter de boire avec la méthode ADIOS

La méthode ADIOS (Activation De l’Inconscient Orientée vers la Solution) est un ensemble de techniques de thérapies brèves élaborées par Sarah Nacass. Spécialiste en reprogrammation mentale rapide. Depuis maintenant plus de 10 ans, elle accompagne et libère les personnes en situation d’addiction. La méthode et l’institut ADIOS sont nés de sa volonté à sauver son fils d’une addiction au cannabis. Pour cela, elle sollicite différents thérapeutes qui n’apporteront pas le résultat escompté.

Après avoir eu l’impression d’avoir tout essayé, elle ne renonce pas. Elle décide de se former elle-même à plusieurs techniques de thérapie brève. A la fin, après des milliers d’heures de formation, elle finit par découvrir comment la meilleure combinaison de plusieurs techniques permet d’obtenir des résultats étonnants avec son propre fils. Au bout de quelques séances, il est définitivement débarrassé de son addiction.

Ainsi, grâce à sa méthode d’avant-garde composée de 12 techniques de thérapies brèves, l’accompagnement se base autant sur l’origine de la dépendance que sur la dépendance elle-même. La méthode ADIOS a le mérite d’être une démarche holistique sans prescription médicamenteuse. Ce qui signifie concrètement que la prise en charge comprend non seulement l’arrêt de la dépendance, le travail sur l’origine mais aussi le suivi vers le changement.

Depuis sa création en 2012, Sarah et d’autres praticiens qu’elle a formés à l’Institut ADIOS, ont pu aider plus de 3000 personnes à se libérer de leur addiction. Aujourd’hui, on estime à 95 % le taux de réussite de la méthode ADIOS. Qu’attendez-vous aujourd’hui à prendre rendez-vous?

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