Notre avis sur acamprosate pour lutter contre l’alcoolisme

Publié le 11 avril, 2024 par Sarah Nacass

avis sur acamprosate pour lutter contre l'alcoolisme

Les études scientifiques sont unanimes quant à l’effet néfaste de l’alcool pour la santé. Il provoque également des tensions sociales.

Vous avez décidé de dire adieu à l’alcool? Cette décision paraît pourtant difficile lorsque la dépendance est devenue trop importante.

Pour vous aider dans ce projet d’arrêt de l’alcool, les laboratoires pharmaceutiques ont élaboré des médicaments pour arrêter de boire, comme l’Acamprosate. Découvrez les informations sur ce produit.


Pourquoi l’Acamprosate est-il recommandé contre l’alcool ?

L’Acamprosate est une molécule qui aide les patients à s’abstenir de consommer de l’alcool. Elle prend le relais après une longue période de sevrage avec d’autres formules médicamenteuses.

Pour réussir à arrêter l’alcool, un accompagnement psychologique sera appliqué en parallèle avec le traitement afin d’améliorer la volonté du sujet.

Pour ce faire, il est possible de prendre un rendez-vous régulier auprès d’un psychologue.

Vous pouvez même participer à des réunions d’anciens alcooliques pour lutter contre le fléau, mais aussi vous appuyer sur une méthode alternative, comme un accompagnement avec l’institut ADIOS.

Femme au Téléphone

RDV en visio gratuit de 15 minutes avec un conseiller

Faites un 1er pas pour vous libérer de l’addiction et prenez gratuitement rendez-vous pour 15 minutes par téléphone

Prendre Rdv


Indication et posologie de l’acamprosate

L’Acamprosate est indiqué pour les patients qui souffrent de l’alcoolodépendance. Ce médicament est prescrit par un médecin.

Il instaure la diète à l’alcool. Il est déconseillé en cas d’allergie à l’Acamprosate calcique et à ses autres excipients tels que le dibéhénate de glycérol ou le stéarate de magnésium.

Les femmes allaitantes ou enceintes éviteront aussi d’ingérer le médicament par prudence.

La molécule est prohibée pour une personne qui souffre d’insuffisance rénale aiguë ou hépatique.

Acamprosate est à éviter pour les sujets âgés de moins de 18 ans et plus de 65 ans.

La dose à administrer pour un patient dépendra principalement de son poids. Pour un sujet de moins de 60 kg, il faut deux pilules d’Acamprosate qui sera équivaut à 666 mg le matin ensuite un comprimé le midi et le soir. Si le poids dépasse les 60 kg, il faut deux comprimés le matin, le midi et le soir.

En cas d’altération rénale modérée, il est conseillé de réévaluer le nombre de cachets à la baisse.

À noter que les doses prescrites sont modifiées en fonction de l’état de santé et d’éventuelles interactions médicamenteuses.


Comment agit-il ?

Après une consommation trop régulière d’alcool, le cerveau accumule un dérivé appelé l’acétaldéhyde. Cette dernière se combine donc avec les corps chimiques et neurologiques. Une endorphine est alors formée à partir de cet ensemble, et provoque chez l’individu un état de bien-être. Cette formule est mémorisée par le cerveau. L’alcoolisme se crée alors car le sujet consomme encore et encore malgré une longue période de privation.

L’Acamprosate agit alors sur les substances chimiques du cerveau responsables de l’alcoolodépendance. Plus précisément, elle encourage la neuromédiation inhibitrice GABA.

Comment agit-il ?

Il s’agit d’une molécule qui endosse la fonction de messager chimique. Elle réduit la probabilité d’excitation des cellules neuronales.

L’Acamprosate annule également l’excitation due au glutamate et d’autres acides aminés. Le neurotransmetteur glutamate est responsable de l’excitabilité potentielle aux boissons alcoolisées.

Sa réserve dans le cerveau augmente au fur et à mesure d’une consommation répétée d’alcool.


Les effets secondaires de l’Acamprosate

Après la prise l’Acamprosate, certains effets indésirables sont à noter, bien qu’ils ne touchent pas tous les patients. À titre indicatif, ils surviennent seulement auprès de 1 % des consommateurs. Les conséquences fâcheuses sont néanmoins solutionnées par des soins adaptés.

Il est donc conseillé d’aller rapidement auprès d’un docteur. Il existe aussi des effets secondaires qui disparaissent avec le temps. Parmi les effets recensés :

  • Douleurs abdominales

  • Flatulences

  • Manque d’appétit

  • Infections gastro-intestinales (surtout diarrhée en cas de surdosage d’Acamprosate)

  • Diminution ou (minoritairement) augmentation de la libido

  • Affectation des organes reproducteurs (impuissance)

  • Irritation et nervosité permanente

Il est préconisé d’arrêter le traitement si des effets se manifestent physiquement sur le corps et d’en avertir le médecin.

Il est à noter que des formes graves d’effets secondaires peuvent se manifester à la suite d’une prise d’Acamprosate, comme les douleurs thoraciques et articulaires.

Pour ces cas précis, vous devez contacter rapidement celui qui a prescrit la molécule.

Cette démarche est d’autant préconisée lorsque vous sentez une pulsion cardiaque anormale. Acamprosate n’a aucun effet remarqué sur les aptitudes à conduire un véhicule ou à l’utilisation d’une machine.

Téléchargez notre guide alcool


Combien de temps pour agir ?

Les patients seront traités avec l’Acamprosate pendant une durée de 1 an. L’efficacité du produit peut varier d’un individu à l’autre. Il n’est donc pas faisable d’affirmer avec précision le temps que prend Acamprosate pour agir dans le cerveau. Certains sujets affirment un résultat au bout d’une semaine tandis que d’autres allèguent près de 12 semaines.

On constate cependant que la majorité des patients ont trouvé l’état d’équilibre 7 jours après une prise continue. Son rendement dépendra aussi du respect de son mode d’administration.

D’abord, Acamprosate ne doit pas être pris en même temps que des aliments. Cela s’explique par le fait que la biodisponibilité du médicament thérapeutique diminue. Ensuite, les comprimés seront directement ingérés.


Les risques et dangers

L’Acamprosate présente une faible toxicité à dose normale. Elle n’est pas cancérigène.

En revanche, le surdosage expose le patient à des déséquilibres métaboliques en rapport avec l’excès de calcium. Il est possible de situer l’overdose à 2400 mg/kg/jour. Cela peut conduire à la mort du patient. Un autre danger à de l’Acamprosate est la lésion cardiaque.

Il est donc conseillé de suivre les indications du médecin et respecter la posologie précise.


Où acheter et se procurer de l’Acamprosate ?

Contrairement à certains médicaments pour arrêter de boire sans ordonnance, les pharmacies exigent de ce fait une ordonnance pour l’achat de l’Acamprosate.

Cela permet d’éviter les éventuelles contrefaçons dont il peut faire objet. Elle est prescrite obligatoirement par un médecin.


Les questions les plus fréquentes


L’institut ADIOS accueille-t-il des personnes qui prennent des médicaments ?

Oui bien souvent. Nombreuses sont les personnes qui prennent des médicaments alors qu’elles commencent un programme.

Et comme la méthode ADIOS traite les origines inconscientes de la consommation d’alcool, les personnes reviennent ensuite à un équilibre de vie, où les traitements médicamenteux ne sont plus nécessaires. Bien sûr, il est impératif que l’arrêt d’un traitement se fasse avec l’accord du médecin.


Les personnes qui suivent un programme à l’institut ADIOS sont-elles suivies par un médecin ?

La méthode ADIOS qui est une méthode d’accompagnement alternatif n’est pas un traitement médical alors oui bien souvent les personnes sont suivies par leur médecin traitant ou un addictologue de leur choix à l’extérieur.


Quel est l’avantage de la méthode ADIOS ?

De se pencher non seulement sur le symptôme mais aussi sur les raisons profondes du problème de l’alcool. Pour l’institut, l’alcoolisme n’est pas une maladie mais un comportement mis en place pour compenser une souffrance.

Aussi la méthode gère la compensation émotionnelle afin de libérer la personne pour aller vers un changement durable.

Vous voulez sortir de votre addiction ?

Je suis décidé(e) et je souhaite réserver ma première séance en visio ou sur place (payant)