Comment aider un alcoolique qui veut s’en sortir?

Les réponses sont heureusement très nombreuses quand on se demande comment aider un alcoolique qui veut s’en sortir. L’alcoolisme est une problématique qui fait souffrir aussi bien le concerné que son entourage. Lorsque la personne alcoolique est consciente de son addiction, l’aider à s’en sortir nécessite moins d’efforts et annonce un succès imminent.

Toutefois, adopter les bons réflexes et procéder correctement n’est pas une mince affaire. Le repousser ou le blesser à cause d’attitudes inadéquates sont autant de craintes qui règnent.

On espère tout faire pour maintenir sa motivation et lui apporter une aide concrète. Voici donc comment aider un alcoolique qui veut s’en sortir tout en évitant l’effet de la rechute. Mais avant, quels sont les comportements causés par l’abus de l’alcool ?

Quels sont les effets de l’alcool sur un alcoolodépendant ?

On ne peut savoir comment aider un alcoolique qui veut s’en sortir sans comprendre les effets entraînés par une consommation excessive d’alcool. Cela étant admis, le premier effet mesurable est l’ivresse, laquelle responsable d’un amalgame d’autres conséquences.

D’abord, la bonne coordination des mouvements n’est plus possible, l’élocution est troublée. Ensuite, la vigilance diminue et les réflexes sont quasiment absents.

La somnolence est fréquente et les trous de mémoire sont de plus en plus fréquents. Enfin, les hallucinations et les délires commencent à se manifester.

Sur le long terme, l’alcool peut déséquilibrer le fonctionnement de plusieurs systèmes dans le corps, comme nous le savons tous d’ailleurs.

Cette addiction est à même de causer des maladies du foie telles que la cirrhose, des affections du pancréas ou encore des troubles du système nerveux. Les pathologies affectant la santé mentale ainsi que les affections cardiovasculaires sont également courantes.

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Comment aider un alcoolique qui veut s’en sortir ?

Même si une personne dépendante à l’alcool trouve la motivation suffisante de se libérer de son alcoolisme, elle demeure vulnérable . Pour atteindre son objectif elle aura besoin de trouver l’aide dans son entourage .

La famille ou les proches doivent rester attentifs et adopter une conduite irréprochable pour permettre au sujet alcoolique d’atteindre son but.

Pour ce fait, il faut :

  • S’adresser au médecin de famille

Si, la personne alcoolique n’arrive toujours pas à faire le lien entre celle-ci et sa perte de contrôle, un médecin de famille peut aider. Ce dernier commence par évaluer le lien existant entre les troubles observés et la consommation addictive d’alcool .

Ainsi, il arrive à éclairer le concerné quant à ses troubles de comportement en verbalisant ses réactions. Il met en évidence la relation entre un trouble quelconque et le mécanisme impliqué. Ensuite, il lui explique l’évolution possible s’il arrête son abus.


Le médecin de famille peut également l’orienter vers des centres spécialisés qui fument en charge des dépendances à l’alcool. Il lui explique les éventuels traitements, les étapes et le déroulement pour le rassurer et l’encourager à s’y rendre.

Éventuellement, le médecin de famille peut lui raconter des expériences de sevrage réussies pour le motiver et contrer ses peurs de rechute.

Ensemble, ils peuvent discuter des doutes et des angoisses susceptibles d’entraver la guérison, mais aussi des erreurs à éviter pour ne pas nuire à sa santé. Ainsi, il est rassuré et conscient des bons gestes à adopter pour maintenir l’abstinence.

  • assurez votre rôle d’entourage : assistance et confiance

Même si une personne dépendante à l’alcool trouve la motivation suffisante de se libérer de son alcoolisme, elle demeure vulnérable . Pour atteindre son objectif elle aura besoin de trouver l’aide dans son entourage .

La famille ou les proches doivent rester attentifs et adopter une conduite irréprochable pour permettre au sujet alcoolique d’atteindre son but.

Pour ce fait, il faut :

  • S’adresser au médecin de famille

Si, la personne alcoolique n’arrive toujours pas à faire le lien entre celle-ci et sa perte de contrôle, un médecin de famille peut aider. Ce dernier commence par évaluer le lien existant entre les troubles observés et la consommation addictive d’alcool .

Ainsi, il arrive à éclairer le concerné quant à ses troubles de comportement en verbalisant ses réactions. Il met en évidence la relation entre un trouble quelconque et le mécanisme impliqué. Ensuite, il lui explique l’évolution possible s’il arrête son abus.

Le médecin de famille peut également l’orienter vers des centres spécialisés qui fument en charge des dépendances à l’alcool. Il lui explique les éventuels traitements, les étapes et le déroulement pour le rassurer et l’encourager à s’y rendre.

Éventuellement, le médecin de famille peut lui raconter des expériences de sevrage réussies pour le motiver et contrer ses peurs de rechute.

Ensemble, ils peuvent discuter des doutes et des angoisses susceptibles d’entraver la guérison, mais aussi des erreurs à éviter pour ne pas nuire à sa santé. Ainsi, il est rassuré et conscient des bons gestes à adopter pour maintenir l’abstinence.

  • assurez votre rôle d’entourage : assistance et confiance

Sans être ni complice ni moralisateur, vous devez idéalement être présent dans toutes les périodes de doute et d’hésitation.

Pour soutenir la décision de votre proche/ami, vous devez être toujours à l’écoute de ses craintes , l’accompagner sans pour autant l’infantiliser. Dès que vous retrouvez ce juste milieu, pensez-le et valorisez ses décisions .

Pensez à solliciter votre proche alcoolique pour diverses activités. En effet, le divertissement durant la période du sevrage permet de gérer les symptômes du craving et les dépressions qui en résultent. Cependant, n’abusez pas pour qu’il ne prenne pas conscience de vos craintes : son estime de soi risque d’être affecté.

  • Constante d’accompagnement

L’accompagnement médical, psychologique et social est primordial , il permet à la personne alcoolique de maintenir sa volonté et sa motivation. Le sevrage, étant un long processus et exigeant une grande patience, doit faire l’objet de plusieurs consultations.

Le but est d’assurer des thérapies comportementales, des traitements de carences, un soutien psycho-affectif, etc.


Vous pouvez parler à la personne concernée pour lui proposer des numéros de centres de soutien . L’idéal est de l’accompagner lors de ses premières séances tout en lui expliquant que vous le faites simplement pour passer plus de temps avec lui.

Il doit comprendre qu’il vous manque, car il sera mal à l’aise s’il ressent votre inquiétude vis-à-vis d’éventuelles rechutes.


Si la prise de conscience de la personne alcoolique est récente, vous pouvez l’encourager à diminuer l’alcool en attendant qu’il accepte de consulter. Certaines études scientifiques ont prouvé l’efficacité d’une diminution progressive avant l’abstinence totale . Cette transition permet au corps de gérer le manque et d’accepter une alcoolémie plus diminuée que d’habitude.

Au bout d’une semaine, il convient de consulter un professionnel pour établir un bilan médical et psychologique . Cela permet de gérer le rapport à l’alcool et d’anticiper les rechutes, les violences et l’agressivité qui peut faire suite au fameux craving.

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En bref

Il n’y a pas de fausses manières de faire, chacun étant exceptionnel, chacun ayant ses particularités et ses convictions. Seulement, il ne faut jamais oser résoudre les problèmes de son proche alcoolique à sa place . Cela risque de lui donner l’impression que l’on abuse de sa confiance, qu’on le ridiculise et qu’on ne le respecte pas.

Par ailleurs, il faut toujours éviter de donner des conseils . Les conseils préconisent d’irriter son estime de soi . Un alcoolique ayant pris la décision de se soigner est un indépendant qui se croit indépendant. Il est dans une période où il ne supporte pas encore les conseils et les critiques franches.

Adoptez toujours une communication neutre et si vous souhaitez attirer son attention à quelque chose, faites-le toujours de manière interrogative. Il ressent que vous lui laissez le choix et interagit positivement.


Enfin, sachez que vous avez le droit de poser des limites et de penser à votre propre bien-être. Vous n’allez certainement pas aider votre proche alcoolique si vous sombrez dans la dépression et l’angoisse.

Il faut seulement le faire délicatement, en lui expliquant et l’impliquant. Cette responsabilisation qu’il favorisera le poussera à maintenir sa confiance en vous et à apprécier vouloir vous faire plaisir en maintenant son abstinence.


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