La cure de désintoxication contre l’alcool, de A à Z

Publié le 18 mars, 2024 par Sarah Nacass.

Cure de desintoxication

La cure de désintoxication est un programme médical ou alternatif, établi par des experts, pour permettre à une personne sujette à une dépendance de revenir à un rapport acceptable à la substance de ladite dépendance.

Les méthodes de désintoxication sont diverses, surtout en ce qui concerne l’alcool. Cependant, comme avec toute aide contre l’alcool, notamment les cures de désintoxication, le procédé doit être volontaire et non obligatoire. Comment avoir la motivation ?

 


Qu’est-ce qu’une cure de désintoxication contre l’alcoolisme ?

La cure de désintoxication contre l’alcool est un procédé qui permettra au dépendant de se sevrer; cependant le sevrage peut ne pas être durable. C’est pourquoi il est préférable d’entamer ensuite un vrai de travail de fond avec les praticiens en Activation du Changement ADIOS.

La cure de désintoxication en résidentiel est un préalable lorsque l’addiction constatée est véritablement importante et impacte la vie de manière sérieuse. La cure s’effectue généralement dans des centres spécialisés ou avec un personnel spécialiste du domaine.

Elle consiste généralement en l’administration de médicaments et est quelquefois accompagnée de séances de psychothérapie, mais la plupart du temps, ce n’est pas suffisant pour un sevrage durable. Le travail de fond avec l’inconscient, effectué avec l’institut ADIOS, est un véritable atout pour compléter les actions entreprises pour retrouver une vie saine et équilibrée.

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Comment se passe une cure de désintoxication à l’alcool ?


Le déroulement d’une cure désintoxication alcoolique commence par deux étapes essentielles :


La prise de conscience

La première étape de la cure de désintoxication consiste à prendre conscience de sa dépendance. C’est bien pour cela que l’admission à une cure de désintoxication se fait en général sur la base du volontariat.

Il est nécessaire que le patient prenne conscience de son statut de dépendant et manifeste son désir de sortir de cette situation.


La prise en charge

Le patient peut être admis à l’hôpital ou pris en charge à domicile par un professionnel confirmé. Ceci étant, le traitement est souvent composé d’un rigoureux mélange de produits médicamenteux et d’un suivi psychologique. Il est à noter que les rechutes sont toutefois nombreuses. Il est important de s’autoriser à bénéficier d’un accompagnement qui permettra de comprendre l’origine inconsciente de l’addiction et de travailler sur les différents aspects de la dépendance afin d’en venir à bout, de manière durable.

 


Différentes manières de combattre la dépendance

  • Les méthodes alternatives (communément appelée médecines douces) : cela peut être des techniques alternatives effectuant un travail sur l’inconscient (exemple : la Méthode ADIOS, l’hypnothérapie, la sophrologie, etc.). Il y a aussi des compléments alimentaires pour aider à gérer le stress et l’addiction. Ce n’est que par ce véritable travail de fond, par le biais de l’inconscient, que l’on se peut se libérer réellement et définitivement de l’addiction.
  • Le sport : il n’est pas rare de voir associer au travail de sevrage des activités physiques. Elles permettent un meilleur rétablissement et un certain soulagement d’un point de vue psychologique. Le cerveau va délivrer des endorphines, ce qui va libérer l’esprit du stress et de l’anxiété et augmenter la sérotonine, l’hormone du bien-être et de la bonne humeur, ce qui est important en période de sevrage.
  • Le sevrage résidentiel (à l’hôpital) : dans le cas d’un internement du dépendant, il se doit de se soumettre aux protocoles existant dans le centre. La plupart des centres de désintoxication imposent un programme quotidien plus ou moins particulier à leurs internes, avec tout de même un minimum de flexibilité.Les centres de désintoxication permettent une isolation qui le fera évoluer dans un climat de sérénité propice à un rétablissement rapide.Aussi il n’aura pas à subir une confrontation avec l’alcool, donc pas de risque de rechute durant son internement.
Le sevrage résidentiel
  • Le sevrage ambulatoire (à la maison) : lorsqu’il s’agit d’un suivi à domicile, la personne a un peu plus de flexibilité en ce qui concerne ses déplacements. La personne peut toujours se rendre à son lieu de travail et peut compter sur la présence de sa famille, un atout durant cette période compliquée.

    Loin d’être un mode de traitement moins sérieux que le sevrage en centre, le sevrage ambulatoire permet de suivre le patient dans chaque activité journalière, d’évaluer sa force de résistance mentale, et de lui apprendre à être confronté à l’alcool tous les jours de sa vie sans pour autant avoir à céder à la tentation d’en user et d’en abuser.

    Ce mode de traitement est cependant réservé aux personnes dont la dépendance est plus faible.

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Combien de temps dure une cure de désintoxication pour l’alcool ?

La durée d’une cure de désintoxication contre l’alcool est plutôt variable, en fonction de la gravité de la situation. Elle oscille généralement entre deux et quatre semaines. La personne sera soumise à un traitement médical et parfois psychologique.

Malheureusement, il y a très souvent des rechutes dans ce type d’accompagnement. C’est pourquoi, en cas de rechute et suivant les disponibilités, le patient pourra être admis pour une durée plus ou moins longue. Malgré la délicatesse de la situation, les médecins ont tendance à limiter les durées d’internement .

Le but des cures de désintoxication est de permettre aux personnes dépendantes de réintégrer convenablement la société sans être marginales ou déviantes.

Une durée d’internement plus longue que la norme pourrait donc avoir un effet contraire à l’objectif défini. On évite donc au maximum l’isolement prolongé des patients, pour leur permettre de garder une certaine présence sociale.

Afin de prévenir tout risque de rechute, il est pertinent de s’engager dans un parcours d’accompagnement alternatif, en complément de la cure.

Où faire sa cure de désintoxication ?

Les personnes alcoolodépendantes peuvent se demander où faire une cure de désintoxication. Il existe plusieurs institutions qui proposent des cures de désintoxication pour plusieurs types de dépendances.

Certains centres sont spécialisés, d’autres sont généralistes. Certains de ces centres de cures sont de type public, d’autres privés. Il s’agit donc ici de faire son choix en fonction de l’offre et de son profil budgétaire.

Les centres publics et privés

Les centres publics de desintoxication

Les centres de type public sont réputés pour leur rigueurLes personnels présents dans les centres publics sont généralement des salariés. Le climat de travail y est consciencieux.

Cependant, le confort n’est pas toujours d’une qualité optimale. Les centres de type privé offrent à leurs bénéficiaires un confort de haute qualité.

Que la personne choisisse un centre public ou privé, s’engager dans un parcours d’accompagnement alternatif, en complément de la cure, permet d’optimiser le processus de sevrage. En effet, une méthode reconnue comme la méthode ADIOS amène à travailler sur l’origine inconsciente de l’addiction et sur le comportement mis en place et représente un atout considérable pour se libérer durablement des addictions.

Les centres spécialisés alternatifs

Il existe d’autres méthodes alternatives qui fonctionnent très bien comme la Méthode ADIOSCertains choisissent les cures thermales en complément de la méthode ADIOS pour bénéficier de plus de détente pendant et après le sevrage. Sachez que depuis peu, l’Institut ADIOS propose un programme résidentiel sur une semaine : un accompagnement bref en immersion. Il existe actuellement deux destinations en France, pour plus d’informations, contactez-nous au 01 73 03 73 37.

L’Institut ADIOS a acquis son excellente réputation grâce à ses résultats. Il compte aujourd’hui 75 instituts dans le monde.

La spécificité de la méthode ADIOS est qu’elle a une approche holistique qui prend en compte l’ensemble de la personne et sa situation. Les Praticiens en Activation du Changement certifiés ADIOS s’intéressent autant à l’origine inconsciente de la dépendance qu’à l’addiction elle-même.

ADIOS aujourd’hui, c’est + de 2500 clients, et 95% de satisfaits parmi ceux qui sont allés au bout du programme. Découvrez les témoignages touchants et révélateurs dans notre rubrique témoignages ou sur notre chaîne YouTube.

Les associations de soutien aux personnes en situation de dépendance peuvent également fournir une assistance particulière aux personnes désireuses, allant jusqu’à les aider dans leurs démarches d’admission dans les différents centres.

Combien coûte une cure de désintoxication ?

Comme cité plus haut, il existe plusieurs types de centres de désintoxication. Chacun applique donc une grille tarifaire correspondant à la qualité du service proposé et du contenu de leur programme.

Néanmoins, les institutions de type public ou para-public délivrent des services qui coûtent relativement moins cher par rapport aux centres de type privé.

Les Centres d’Assurance Maladie prend en charge une très grande partie du coût des traitements liés à la dépendance : de l’admission à la réintégration sociale, en passant par le sevrage complet du patient. Les complémentaires santé complètent cette prise en charge.

Par ailleurs, il n’est pas rare de rencontrer des centres subventionnés par l’État, qui offrent des services encore plus abordables.

Les centres privés proposent souvent des prestations et un confort dispendieux. Un centre sérieux peut coûter entre 15 000 et 25 000 euros. Cela peut même chiffrer jusqu’à des sommes inimaginables, jusqu’à 200 000 euros la semaine dans un centre situé en Suisse, qui semble réservé à une élite.

Peut-on faire admettre quelqu’un dans une cure de désintoxication contre son gré ?

Il n’est pas rare d’observer un refus catégorique des dépendants de se faire suivre à travers une cure de désintoxication. Ils sont effectivement dans le déni et ne reconnaissent pas leur état pathologique .

Le processus d’admission en cure de désintoxication est un processus basé sur le volontariat, c’est à dire qu’on ne peut pas contraindre une personne à s’engager dans une cure de désintoxication.

 

Il existe tout de même une procédure d’admission par une tierce personne. Ce processus ne permet pas d’admettre le patient dans une cure de désintoxication, mais dans un hôpital psychiatrique.

La personne admise fera l’objet d’un suivi psychologique afin qu’elle puisse prendre conscience de sa situation de dépendance, et recevra un traitement en vue de le sevrer.

Cependant, cette solution n’exclut en rien les risques de rechute . Le patient étant dans le déni, il peut replonger dans l’abus d’alcool ou de toute autre substance.

Peut-on retourner à une consommation « normale » d’alcool après une cure de désintoxication ?

la cure

Il n’y a pas de réponse toute faite à cette question. Tout dépend de chaque patient et du rapport particulier qu’il entretient avec l’alcool.

De toute évidence, il est préférable pour le patient qui est admis en cure de désintoxication de ne plus jamais consommer la substance en question, que ce soit l’alcool ou une autre substance.

Il est important de ne pas aller en cure de désintoxication en ayant en tête de revenir à une consommation « normale » d’alcool.

Néanmoins, après la cure, il est capital de renforcer la confiance en soi : c’est pourquoi il est préférable de se faire accompagner par l’Institut ADIOS qui vous permettra d’en finir définitivement avec l’addiction tout en douceur.

Malgré tout, il est essentiel de laisser le temps faire son travail, car le corps a aussi besoin de s’habituer aux nouvelles données qu’il vient de recevoir pour rester dans des conditions optimales.

ien les risques de rechute . Le patient étant dans le déni, il peut replonger dans l’abus d’alcool ou de toute autre substance.

À quel niveau de dépendance doit-on commencer les cures de désintoxication ?

Selon certains spécialistes, il faut que le patient « touche le fond » avant de commencer la cure de désintoxication. Dit comme cela, c’est un peu difficile à appréhender. « Toucher le fond » ici a plutôt un sens métaphorique.

Il ne s’agit pas de laisser le patient à son sort, et perdre confiance en la vie. Le fait de se trouver dans une situation désespérée peut au contraire constituer un déclic, qui le laisse prendre conscience de son état, savoir que s’il ne réagit pas le plus tôt possible, il sera peut-être trop tard.

 

Arrivé à ce stade, il serait lui-même capable de demander à avoir accès aux soins. Cependant, plus tôt la cure de désintoxication commence, plus elle est efficace.

Il appartient donc à l’entourage du patient de l’aider en ce sens, en lui faisant comprendre la gravité de la situation, sans toutefois adopter une attitude agressive, qui n’aura d’autres effets que de le décourager.

Comment puis-je savoir si je suis alcoolique ?

Entretenir une relation particulière avec l’alcool ne signifie pas forcément qu’on soit alcoolique. Le niveau de dépendance doit être déterminé par le médecin traitant.

Il s’agit de faire des examens pour définir son état de dépendance à l’alcool. Il existe des personnes qui affectionnent particulièrement l’alcool, mais qui n’y sont pas dépendantes, ni physiquement, ni psychologiquement.

Par ailleurs, pour beaucoup, le terme « alcoolique » possède à tort une connotation péjorative. Cela constitue une source de déni des personnes alcoolodépendantes.

Si on est conscient de sa dépendance, on se traite sans contrainte pour que tout rentre dans l’ordre, et une page sombre de notre vie se ferme.

 

Il est important de choisir judicieusement les actions à mettre en place pour sortir de la dépendance. Pour éviter tout risque de rechute, il est primordial de miser sur un accompagnement complet, qui prend en compte tous les aspects de la personne. La méthode ADIOS permet de libérer les émotions négatives, les croyances limitantes et invite la personne à retrouver ses propres ressources intérieures. Il s’agit d’une thérapie brève, et efficace.

Comment puis-je savoir si je suis alcoolique ?

Les questions les plus fréquentes


Comment l’institut ADIOS traduit-il une addiction à l’alcool ?

Sarah Nacass, fondatrice de l’institut ADIOS ainsi que de la méthode ADIOS, peut se targuer d’une longue carrière dans le domaine de la dépendance.

Son expérience lui permet d’aborder la dépendance à l’alcool avec un œil professionnel et avisé. Pour elle, plusieurs facteurs déterminent un alcoolisme.

Il faut s’inquiéter quand le comportement d’une personne devient incontrôlable par rapport à sa consommation d’alcool et ce n’est pas seulement la quantité qui compte.

En effet, quand l’envie de boire devient obsessionnellequand elle se traduit par des pulsions, des comportements à risque ou agressifs voire des absences, il est nécessaire de tirer la sonnette d’alarme.

Car il y a une différence entre la consommation festive, et la consommation abusive, à laquelle on a recours pour combler un mal-être intérieur.

Les symptômes de sevrage sont également un bon indicateur de dépendance. Ils sont insidieux car ils prennent place progressivement dans le corps de la personne, contrairement aux symptômes développés avec des drogues plus dures.

Tremblements, anxiété, nausées, agitation, ils surviennent 6 à 48 heures après sevrage et disparaissent rapidement dans la semaine qui suit.

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Comment est appréhendée la dépendance à l’alcool à l’institut ADIOS ?

L’institut ADIOS traite tout type de dépendance, mais la dépendance à l’alcool est la plus grosse demande de traitement.

Pour l’appréhender, Sarah Nacass passe par ce qu’elle appelle l’Activation De l’Inconscient Orienté vers la solution. C’est de cette formule que vient le sigle qui donne son nom à l’institut : ADIOS.

Cette pratique consiste à se concentrer sur les ressources et motivations du client, ainsi que sur sa problématique (on revient à l’origine du problème d’addiction). Cela concrétise son désir et son attente profonde : ainsi peut-il déterminer un objectif, un but avec désir ardent de s’en sortir!

La problématique constitue le point de départ du cheminement qui va vers la solution. Parfois, un retour vers le passé est nécessaire pour traiter l’origine de la problématique.

Mais le plus efficace reste tout de même l’orientation vers le futur pour une guérison réelle et profonde.


L’institut ADIOS accompagne-t-il ses clients pour les démarches vers les centres de cure ?

Au cas par cas, il est possible de bénéficier d’un accompagnement ADIOS en lien avec un médecin ou psychiatre si nécessaire.

De même, lorsqu’un patient est déjà suivi par un psychiatre ou un médecin en amont, l’Institut ADIOS lui demande toujours de maintenir ce suivi jusqu’à la fin du programme ADIOS.

Si besoin est, l’Institut est évidemment présent pour un patient pris en charge par un centre de cure.

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