Arrêter l’alcool fait-il perdre du poids ?

Plusieurs conséquences sont inhérentes à la consommation régulière et excessive d’alcool. Ces dernières sont aussi bien d’ordre organique que psychique. On peut citer entre autres la prise de poids qui malheureusement, est sujet à polémique. En effet, plusieurs personnes doutent voire réfutent l’idée d’une corrélation entre l’alcoolisme chronique et la prise de poids. Or, plusieurs études sont aujourd’hui claires là-dessus : boire de l’alcool constitue actuellement l’un des principaux facteurs de surpoids voire d’obésité. Du coup, l’arrêt de la consommation d’alcool s’avère  être un excellent moyen pour perdre du poids. Quel effet ça donne l’arrêt d’alcool et ces bénéfique? Comment cela est-il possible ? Quel temps cela pourrait-il prendre ? Quels sont les meilleurs moyens pour un arrêt alcool perte de poids progressif et efficace ?

Pourquoi arrêter l’alcool fait-il maigrir ?

Il ne fait plus aucun doute, eu égard aux données scientifiques actuelles, que l’alcool soit impliqué dans le processus de surpoids et logiquement, d’obésité. Plusieurs études scientifiques (qui seront au fur et à mesure citées dans la suite) ont en effet été menées pour prouver les multiples conséquences qu’a le mésusage de l’alcool sur le plan nutritionnel du sujet alcoolique. Il en ressort que plusieurs facteurs peuvent expliquer cette relation de cause à effet qui existe entre la consommation de l’alcool et la prise de poids.

L’alcool fort en calories

AlcoolodépendanceIl existe plusieurs types de boissons alcoolisées. L’on est en contact de plusieurs dizaines de bouteilles toutes différentes les unes des autres chaque jour, mais très peu, sinon aucune n’indique la valeur énergétique de l’alcool qu’elle contient. Il est donc temps qu’un point soit fait à propos, histoire que chacun sache les risques qu’il encoure d’un point de vue nutritionnel en consommant de l’alcool.

Un alcool est principalement fabriqué à base d’éthanol. Ce dernier s’avère fournir à l’organisme, environ 7,1 Kilocalories par gramme  ingéré, un tout petit peu moins que les lipides qui eux, fournissent 9 Kilocalories par gramme. Imaginez donc les importantes calories apportées à l’organisme en prenant plus de deux verres par jour. De plus, il ne contient aucun élément nutritif utile : pas de vitamines,  d’acides aminés, d’ions…

identifier l'alcoolismeLorsqu’une consommation d’alcool est régulière, l’organisme accumule au fil du temps  plus de graisses qu’il stocke surtout au niveau de l’abdomen. Ceci est dû au fait que l’alcool diffère le métabolisme des acides gras. Ainsi, lorsque l’on consomme des aliments riches en lipides et en glucides de même que l’alcool, l’organisme commence par métaboliser l’alcool, prévoyant alors ceux des autres pour plus tard. La conséquence est le renforcement de l’accumulation des graisses au sein de l’organisme, ce qui prédispose fortement au risque de surpoids. Et plus le degré d’alcool est important, plus ce risque accru. C’est alors qu’à quantité égale, le Gin fournit plus de calories que du Whisky, du cognac et du vin rouge. Il est donc beaucoup plus susceptible de provoquer une prise de poids.

L’alcool empêche de brûler des calories

Faire du sportL’alcool influe fortement sur la capacité de l’organisme à brûler des calories. Une célèbre étude publiée dans le Journal d’investigation clinique a été menée en vue de déterminer le rapport entre la consommation de l’alcool et la baisse de la combustion des acides gras que cela occasionnait. Les chercheurs en charge de l’étude ont donc injecté à des sujets donnés, une certaine quantité de glucose et d’insuline. Pour rappel, le glucose constitue la principale source d’énergie de l’organisme, une sorte de carburant pour lui. Lorsque sa quantité dans le sang est importante, elle est mise en réserve sous plusieurs formes, dont la graisse. Des prélèvements de sang ont ensuite été effectués à la trentième minute post-injection, puis à la 45e et à la 60e minute pour analyser la façon dont l’organisme s’en servait.

Quelques heures plus tard, les injections de glucose ont été remplacées par celles d’alcool. Il a alors été constaté sur les analyses de sang effectuées après ces injections, une diminution très importante du taux d’oxydation des graisses. En d’autres termes, l’organisme a préféré, en lieu et place des graisses qui étaient encore présentes en de fortes proportions, l’alcool qui venait d’être ingéré. Il faut alors retenir que la consommation excessive et régulière d’alcool diminue le recours de l’organisme aux graisses pour avoir de l’énergie. Il s’en suit alors l’accumulation de ces dernières responsable d’un phénomène de surpoids et à la longue de l’obésité. Ainsi, les personnes alcooliques qui, pendant longtemps, ont cherché le moyen le plus efficace pour diminuer leurs poids savent désormais quoi faire : procéder à un arrêt alcool et une perte de poids.

L’alcool est pauvre en vitamines

Pour garder la ligne, plusieurs nutritionnistes préconisent une alimentation riche en certains micronutriments. En fait, les bienfaits que cette classe d’aliments apporte à l’organisme sont incommensurables et concernent tous les systèmes de l’organisme. Au sein du tube digestif, ils interviennent entre autres dans la régulation de l’assimilation des glucides qui se trouvent  être avec les lipides, les aliments énergétiques par excellence. L’organisme ne sachant pas les fabriquer, il est donc nécessaire qu’ils soient apportés par l’alimentation. Non seulement l’alcool ne contient ne serait-ce qu’un seul nano gramme de vitamines et autres micronutriments, mais il intervient aussi dans l’installation à long terme d’une carence vitaminique.

L’organisme désormais non approvisionné en ces substances fort utiles, pire, dépourvu du stock qu’il avait, commence alors à présenter les signes de carence. Le métabolisme des nutriments censé apporter de l’énergie à l’organisme ne se fait plus bien ; l’assimilation des glucides n’est plus adéquatement régulée ; le système nerveux connaît parfois un processus de dégénérescence…Ces effets sont accrus par la déperdition du pool de magnésium consécutive au mésusage de l’alcool. Ce dernier impliqué en temps normal entre autres dans le métabolisme énergétique ne joue plus son rôle. Finalement, l’organisme assimile des calories dites <<vide>> par le biais de l’alcool sans disposer de ressources pour les brûler. C’est donc tout logiquement qu’on remarque une prise de poids. Le seul moyen de s’en sortir demeure alors un arrêt alcool perte de poids.

L’alcool donne faim

Alcool et envie de mangerUne célèbre étude britannique publiée dans le Nature communications a aujourd’hui permis de comprendre le processus neurobiologique derrière la propension qu’ont les personnes alcooliques à ingurgiter de grandes quantités d’aliments. En effet, pour stimuler la faim et passer l’ordre de manger, l’hypothalamus humain produirait un neuropeptide dénommé AgRP. Lorsque l’on consomme de fortes quantités d’alcool, ce neuropeptide se trouve être sécrété en de fortes proportions dans le sang. Ceci est à l’origine de la stimulation de la faim et donc de l’envie de manger, indépendamment de l’état de satiété du sujet.

Et quand l’on a faim, c’est tout logiquement qu’il faut se nourrir. La consommation d’alcool étant chronique, ce phénomène se répète alors. Il se forme alors un cercle vicieux qui amène le sujet alcoolique à se nourrir en permanence. La conséquence en est qu’il finit, avec l’intervention d’autres facteurs, par augmenter de poids. L’arrêt alcool perte de poids constitue alors son seul salut.

L’alcool favorise la graisse du ventre

Comme développé plus haut, l’alcool est fortement impliqué dans l’accumulation de la graisse au sein de l’organisme. Non seulement il constitue une importante source de calories pour l’organisme, mais il empêche également ce dernier de les brûler. Pire, il dépossède l’organisme des éléments qui lui permettent de réaliser son métabolisme. On se trouve alors dans une situation où il apporte une importante quantité d’énergie à l’organisme en le privant des moyens de l’utiliser. Cette dernière ne peut donc que s’accumuler. Quant au stock de graisses préexistant, il devrait normalement être métabolisé par l’organisme en cas de besoin. Mais l’alcool empêche que ce processus ne se déroule ainsi.

En effet, l’organisme l’utilise en lieu et place des graisses. Ces dernières resteront donc inutilisées aussi longtemps que la consommation d’alcool sera maintenue. Elles finiront ainsi par se déposer en des lieux électifs comme l’abdomen d’une part. D’autre part, elles seront à l’origine d’un phénomène de surpoids qui peut très vite dégénérer en obésité. Pour éviter tout ceci, il convient de procéder à un arrêt alcool prise de poids pendant qu’il est encore temps.

L’alcool provoque une dépendance

L’alcool constitue une substance fortement psychoactive, C’est-à-dire qu’elle interfère grandement avec le fonctionnement du cerveau qu’il modifie profondément au fur et à mesure que sa consommation est maintenue. Il modifie les mécanismes cérébraux normaux et les oblige à l’intégrer pour constituer un mécanisme nouveau qui implique des réseaux de neurones totalement réorganisés. Ces changements ont surtout lieu au niveau de l’hippocampe et du cortex préfrontal, deux régions du cerveau particulièrement impliquées dans la mémoire et l’élaboration des fonctions mentales telles que la pensée et l’intelligence.

Entre autres processus mis en place, on nomme celui de récompense qui explique pourquoi le sujet alcoolique devient dépendant à l’alcool. Le manque d’alcool devient en effet inconfortable pour le sujet. Son organisme fonctionne déjà autrement et ne peut se passer de l’alcool. Le sujet boit donc pour contrer les signes du manque. Et comme ces derniers persisteront tant qu’il n’y aura pas d’alcool, le sujet se trouve dans une situation où il est contraint de toujours recourir à l’alcool pour se sentir bien. Aussi, devient-il accoutumant, c’est-à-dire qu’il aura besoin de plus grandes doses d’alcool. Et plus sa consommation est chronique, plus il augmente ses chances de prendre du poids suivant les mécanismes décrits plus haut. Pour s’en sortir, il n’a pas d’autres choix que de procéder à un arrêt alcool perte de poids.

Combien de kilos je peux espérer perdre en arrêtant de boire ?

arret alcool perte de poids combien de tempsAu vue de tout ce qui a été dit plus haut, vous comprenez désormais pourquoi la consommation d’alcool est corrélée avec  une prise de poids. Heureusement, il vous reste encore des chances de retrouver votre poids d’avant la consommation d’alcool. Mais pour cela, vous devez être convaincus d’une chose : l’arrêt alcool perte de poids constitue une condition à laquelle il faut forcément satisfaire. Le sevrage alcoolique s’impose à vous si vous aspirez à venir à bout de votre surpoids ou de votre obésité. En parallèle, il vous permettra également de corriger tous les dégâts qu’a occasionnés votre consommation à risque. Et ce avec une rapidité plus qu’impressionnante.

Toutes les anomalies ne se corrigeront certainement pas au bout d’une semaine, ni d’un mois. Mais les premiers effets sont la plupart du temps précocement perceptibles, ce qui vous mettra en confiance et vous motivera à poursuivre le processus. Pour le poids, la cinétique de régression dépendra des paramètres relatifs à votre intoxication alcoolique notamment le type d’alcool que vous consommez, la quantité que vous ingurgitez par jour et la durée pendant laquelle vous avez été sous le joug de l’alcool. Il est généralement admis que  sans effort, rien qu’en arrêtant la consommation d’alcool, il vous est possible de perdre entre 4Kg et 5 Kg de poids par mois suite a arret de l’alcool. En faisant vôtre, une hygiène de vie qui implique la réduction de la consommation de sucre et de graisses de même que la pratique d’une activité sportive de façon régulière, il vous est possible de perdre beaucoup plus.

Combien de temps pour perdre du poids après avoir arrêté l’alcool ?

Le temps qu’il vous faudra pour perdre du poids après l’arrêt alcool perte de poids dépendra d’une part de vote niveau d’intoxication. C’est de ce dernier que dépendent en effet, la masse de graisses que vous avez accumulée au cours de votre alcoolisme chronique et votre comportement alimentaire. Plus ce niveau sera important, plus il vous faudra donc du temps pour en finir avec votre surpoids. D’autre part, ce temps peut être influencé par les mesures générales que vous appliquerez en sus du sevrage alcoolique. Ainsi, en associant à votre arrêt alcool perte de poids la pratique régulière du sport et une alimentation peu sucrée, hyposodée, et riche en fruits et légumes, il vous est possible d’accélérer votre période de récupération. Mais dans tous les cas, les premiers résultats peuvent déjà s’observer depuis le premier mois.

Ainsi, le servage alcoolique constitue la condition sine qua non pour espérer perdre du poids lorsqu’on est alcoolique. Pour le réussir, les astuces suivantes vous seront  d’une grande aide.

5 astuces pour réduire progressivement sa consommation d’alcool et perdre du poids

Votre objectif ultime est de perdre du poids. Il vous faut donc pour cela passer par un arrêt alcool perte de poids. Seulement, ce processus n’est pas sans difficultés. En effet, étant déjà dépendant à la prise d’alcool, vous serez certainement au cours de votre sevrage confrontés aux symptômes de manque. La gravité de ces derniers  étant variable. Dans l’inconfort, vous pouvez être tentés de renouer avec vos habitudes à risque, ce qui sera à l’origine d’une rechute de laquelle il vous sera encore plus difficile de revenir. Le sevrage alcoolique est donc un processus que vous devez préparer adéquatement aussi bien physiquement que mentalement afin de le réussir. Pour un meilleur suivi, il est préférable de recourir à l’aide d’un professionnel.

Mais le plus grand travail vous revient cependant. Vous devez pouvoir mettre de votre côté, tous les moyens nécessaires pour réussir votre processus. Voici quelques astuces qui devraient vous permettre de passer en douce, cette période de transition assez tumultueuse.

Faites le bilan de votre intoxication et évitez les bars

Arrêter la consommation d’alcool ne se fera pas du jour au lendemain. Il vous faut en effet aller progressivement afin de réussir un jour par vous en passer définitivement. La première étape de ce processus consiste à ce que vous fassiez le point de votre intoxication. Cela peut paraître banal, mais il est d’une importance très capitale. En le faisant, vous avez une idée claire de ce qu’il faut que vous changiez. Plus concrètement, il s’agira pour vous dans un premier temps de noter le type d’alcool que vous consommez : est-ce du whisky, du vin, du gin ou de la bière ? Il faut savoir que tous n’ont pas le même degré d’alcool. Ensuite, il vous faudra noter la quantité de verres que vous prenez par jour. Enfin, vous devez marquer les situations qui vous poussent les plus, à picoler.

Maintenant que ces  informations sont claires, vous avez une meilleure vue sur la manière dont vous consommez l’alcool. Vous pourrez alors prendre des résolutions objectives, réalistes et applicables. Le principe qui sous-tend votre démarche reste toutefois le fait d’aller progressivement. Et pour commencer, vous devez éviter à tout prix les bars. Que ce soit pour rencontrer des amis ou votre amoureux, préférez des lieux comme les cafés et les restaurants et évitez au maximum les lieux où l’alcool est manipulé. En lieu et place de l’alcool, prenez des boissons rafraîchissantes non alcoolisées. Ainsi, vous arriverez à étancher votre soif avec une boisson autre que l’alcool.

Fixez-vous des objectifs de consommation

S'hydraterLe plus important dans ce processus est que vous vous fassiez confiance. Il faut que vous soyez conscients que vous disposez de  toutes les armes en vous pour venir à bout de votre consommation. Et ce qui vous permettra d’entretenir cette confiance en vous, ce sont les résultats positifs que vous aurez en cours de chemin. Pour que les choses se passent ainsi, il importe que vous vous fixiez des objectifs clairs et réalistes. Ainsi, vous serez beaucoup plus motivés à continuer.

À titre d’exemple, vous pouvez vous promettre au tout début de réduire le nombre de verres que vous prenez par jour. Par la suite, vous pouvez décider d’un jour de fenêtre entre deux autres de prise, ce qui revient donc à boire un jour sur  deux. Vous pouvez par la suite étendre la durée de cette fenêtre pour enfin réussir par délaisser complètement l’alcool. Il est donc important que vous alliez progressivement.

Résistez à une probable tentation pendant au moins sept minutes

Arrêter l'alcoolIl ne fait aucun doute que vous serez parfois tentés de consommer de l’alcool alors que vous vous êtes promis de vous en abstenir pendant cette période. Si cela venait à arriver, évitez autant que possible de céder à la pression. Une seule goutte que vous prendrez pourrait mettre votre plan à mal et le transformer en un château de cartes. Généralement, le craving (ce besoin pressant que l’on ressent de boire de l’alcool) ne dure que pendant sept minutes. Passé ce temps, il régresse généralement pour finir par s’estomper. Ainsi, lorsque survient ce besoin alors que vous êtes en plein sevrage, essayez de résister pendant au moins sept minutes. Cette envie passera alors. En conséquence, vous gagnerez beaucoup plus en confiance et serez ainsi motivés à poursuivre le processus.

Discutez de votre situation avec des personnes de confiance et inspirez-vous de l’histoire des personnes qui ont réussi

Qu’est-ce-qui pourrait mieux booster votre détermination que le fait de savoir qu’il est possible que vous vous affranchissiez de l’emprise de l’alcool un jour ! Alors, lorsque vous manquerez de force, que vous constaterez que tout cela vous dépasse, que vous aurez des doutes sur vos capacités à réussir ce processus, dites-vous que des personnes comme vous y sont parvenues. Prenez ces derniers comme exemple, et apprenez de leurs histoires. Vous pouvez les trouver sur des blogs et forums dédiés au sevrage alcoolique. Il ne fait aucun doute que vous ressortirez mieux ressourcés, mieux forts pour poursuivre la route.

Aussi, vos proches pourraient-ils vous épauler comme cela se doit. Il est d’ailleurs conseiller de ne pas faire cavalier seul. Discutez de votre projet de sevrage avec vos proches de confiance, qu’il s’agisse de vos  amis, de vos parents, de vos voisins…Ils sauront vous aider tout le long du chemin.

Consultez des spécialistes

Il existe plusieurs types d’acteurs très entraînés capables d’aider les personnes dépendantes à une substance psychoactives de venir à bout de leur problème d’addiction. Ils sont de plusieurs types et prennent en compte aussi bien les médecins généralistes et psychiatres, que des hypnothérapeutes, addictologues… Les groupes de parole et d’entraide de même que certains instituts de prise en charge sont également disponibles pour vous porter leur aide. N’hésitez pas à les approcher.

Ainsi, la consommation excessive et régulière d’alcool expose à un risque réel et prouvé de prise de poids. Pour en venir à bout, un arrêt alcool prise de poids s’impose. Pour le réussir, il importe que vous y alliez progressivement et que vous vous fassiez au besoin aider par vos proches et par des spécialistes du sevrage alcoolique.

Les questions les plus fréquentes

Que constatez-vous à l’Institut ADIOS au niveau de la perte de poids avec les personnes qui décident d’arrêter de boire ?

Ici à l’institut on constate une fonte. Il est évident que les personnes qui boivent de l’alcool en excès prennent du poids et avec le sevrage progressif, les personnes perdent du ventre. C’est le premier effet visible. Toute la silhouette d’ailleurs se dégonfle.

Quels sont les autres effets visibles sur le corps ?

Les visages qui se rafraîchissent. À l’institut les personnes qui prennent la décision d’arrêter et de prendre un programme arrivent également avec un visage très gonflé et très bouffi. Et c’est la première chose observable, les visages se dégonflent, les joues et les paupières tout en retrouvant leur teint d’origine. C’est flagrant. Les personnes en perdant du poids rajeunissent car tous les traits fatigués se défroissent.

La perte de poids entrainée par l’arrêt de l’alcool est-elle bénéfique pour la santé ?

Ce n’est pas tant la perte de poids en elle même qui améliore la santé, mais plutôt la tonicité que l’on pourra développer plus facilement avec un corps plus léger. C’est pourquoi il est toujours mieux d’accompagner les séances à l’institut ADIOS de séances de sport. L’activité physique libère de la dopamine, également appelée l’hormone du bonheur, qui peut-être qu’un avantage pour un dépendant en quête de rémission.

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