Ecstasy, c’est quoi ?

L’ecstasy, aussi appelée « drogue de l’amour », est l’une des trois substances illicites les plus consommée en France. C’est une drogue stimulante aux effets euphorisants éphémères particulièrement nocive pour la santé.

Qu’est-ce que l’ecstasy ? Qui en consomme ? Quels sont ses effets à court terme et à long terme ? Est-ce un produit addictif et dans quelle mesure ? Peut-on parler de sevrage et quelles sont les solutions pour arrêter ?

L’institut ADIOS (Activation De l’Inconscient Orientée vers la Solution), ayant accompagné de nombreux addicts, fait le point sur ces questions et présente sa méthode pour amener au changement de comportements, dénouer les blocages intérieurs et neutraliser l’addiction.

Qu’est-ce que l’ecstasy ?

L’ecstasy est une drogue psychoactive. C’est un dérivé amphétaminique qui appartient à la catégorie des drogues dites « stimulantes ». Elle présente également des propriétés hallucinogènes. Elle peut donc aussi être admise dans la classe des « perturbateurs » qui regroupe des substances dont la consommation perturbe les fonctions psychiques d’un individu.

L’ecstasy une drogue de synthèse : elle nécessite une fabrication chimique dont la composition et les dosages varient et évoluent dans le temps et selon les fabricants.
Le composant chimique de base de l’ecstasy est la « 3,4-Méthylène DioxyMéthamphétAmine », c’est pourquoi elle est également connue sous l’acronyme de MDMA.

L’ecstasy se présente sous diverses formes : comprimés, cristaux, poudre.
Son mode d’administration est essentiellement oral. Elle peut être ingérée directement ou diluée dans une boisson. Elle est aussi consommée en « parachute » ou « paras » : les cristaux (ou la poudre) sont enveloppés dans une feuille de papier (papier à cigarette, serviette en papier) puis gobés.
L’ecstasy peut également être sniffée et plus rarement fumée ou injectée.

La composition de l’ecstasy s’avère fluctuante en fonction des « fabricants ». Des chercheurs ont identifiés une grande variabilité d’une part de la teneur en MDMA et d’autre part des produits additifs.

L’Observatoire Français des Drogues et des Tendances addictives (O.F.D.T.) constate que la concentration en MDMA des produits « mis sur le marché » augmente de façon continuelle. A titre d’exemple, un comprimé d’ecstasy avait une teneur en MDMA de 44mg en 2009, 128mg en 2017 et 145mg en 2020. Rappelons que le seuil de toxicité est fixé à 120mg.

Les analyses réalisées suite à des saisies judiciaires ont également montré que la MDMA des comprimés d’ecstasy peut être mélangée à diverses substances. On peut retrouver dans la composition :

  • des amphétamines (méthamphétamine …)

  • des hallucinogènes (LSD, PCP, kétamine, mescaline, antitussif dextrométhorphane…)

  • des stimulants (caféine, éphédrine, cocaïne…)

  • des anabolisants ou analgésiques (aspirine…)

  • amidon, détergents, savon, …

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D’un point de vue juridique, l’ecstasy est classée comme « stupéfiant », c’est-à-dire une substance psychoactive interdite. Il est formellement illégal d’en fabriquer ou d’en détenir, que ce soit pour la revente, l’achat, la consommation, le don, le transport… Toutes ces actions relèvent d’une infraction pénale (loi du 31 décembre 1970). Il faut savoir que la liste des substances illégales est régulièrement mise à jour.

La MDMA est illégale à l’échelle mondiale. Une grande partie de sa fabrication se réalise dans des laboratoires clandestins disséminés dans divers pays, dont beaucoup en occident près des lieux de consommation. On en retrouve en particulier aux Pays Bas. Des molécules « précurseur » permettant la synthèse de la MDMA sont des produits chimiques légaux et sont acheminés depuis leur lieu de production (Asie, Chine) vers ces laboratoires. Les diverses organisations criminelles savent évoluer en permanence. Lorsqu’un « précurseur » devient classé illicite, les réseaux s’adaptent : changement de précurseurs, utilisation de « précurseurs de précurseurs » si bien que les forces de police ont énormément de mal à démanteler les filières.

Tout ce business à l’échelle mondiale, modulaire, évolutif, capable de s’adapter en permanence, de jouer sur le « marketing » de ces produits font de l’ecstasy une drogue attractive peu coûteuse, et engendre une constante et inquiétante progression du « marché ». En réalité le travail des forces de polices est sans fin, il permet seulement de surveiller, limiter. Face à cette « impuissance partielle », il est primordial de faire de la prévention sur la dangerosité de l’ecstasy, en particulier auprès de la jeune population la cible. Des études sociologiques soulignent la fragilité sans cesse grandissante des jeunes d’aujourd’hui, qui sont de plus en plus menacés.

Pour la petite histoire…

C’est le chimiste Anton Köllisch qui synthétise pour la première fois la MDMA en 1898. Une douzaine d’année plus tard, la firme pharmaceutique Merck la redécouvre dans le cadre de recherches pour développer un médicament vasoconstricteur.

Durant la première guerre mondiale, la MDMA fait partie des substances utilisées par les soldats allemands pour ses propriétés coupe faim et énergisante. Durant la guerre froide, les services secrets américains (C.I.A.) reprennent la MDMA pour développer une arme psychologique dans le cadre du projet MK-ULTRA (1953-1970), leur objectif, détenir une technique de contrôle et programmation de l’esprit.

La MDMA a été envisagée pour l’usage thérapeutique dans le cadre de maladies psychiatriques, notamment pour le S.S.P.T. (syndrome de stress post traumatique). Elle n’a jamais été commercialisée par les lobbies pharmaceutiques.

Qui consomme de l’ecstasy ?

En France, l’ecstasy apparaît au milieu des années 1980. Au départ la consommation d’ecstasy émerge surtout dans les mouvements de fêtes musicales techno et « rave parties ». Du fait qu’elle appartienne aux drogues stimulantes, ceux qui font l’usage de cette substance peuvent danser pendant des heures sans discontinuer et de façon répétitive. Par la suite la consommation d’ecstasy s’est répandue dans d’autres espaces festifs (clubs, boîtes de nuit, bars, …) ainsi que dans des milieux alternatifs. Les consommateurs n’appartiennent donc plus à un groupe clairement identifié.

Depuis les années 80, la production et consommation d’ecstasy n’a fait qu’augmenter durant une vingtaine d’années. Puis après une période de baisse, la production d’ecstasy augmente de nouveau grâce a des stratégies marketing pour rendre le produit plus attractif. En effet, ils produisent des comprimés plus fort en MDMA avec des dosages dépassant les 120mg pour davantage d’effet. Ils revoient la présentation en proposant des comprimés de plus grosse taille, de toutes les couleurs et en trois dimensions avec des dessins gravés.

Le prix d’un comprimé d’ecstasy acheté à l’unité s’élève à 10 euros en moyenne. Acheté en quantité, le prix unitaire baisse.

Afin de mieux situer la place de l’ecstasy et son ampleur, voici un point chiffré sur les consommations addictives en France (selon un rapport de l’O.F.D.T. datant de 2019).

Les substances licites :
  • le tabac : 14 millions de personnes ont une consommation quotidienne (11 à 75 ans)

  • l’alcool : 5 millions de personnes consomment de l’alcool au quotidien

  • les médicaments psychotropes : un français sur 10 consomme des anxiolytiques, la consommation d’antalgique opioïdes augmente chaque année ces dix dernières années

Les substances illicites : Le top 3 des consommations françaises

  • le cannabis : 1,4 millions de personnes pour une consommation quotidienne, auxquelles s’ajoutent 17 millions de consommateurs expérimentateurs. Notons que 17 % appartiennent la tranche d’âge 15-16 ans

  • la cocaïne : 450 000 de consommateurs très réguliers, auxquelles s’ajoutent 2,2 millions d’expérimentateurs

  • l’ecstasy : 400 000 consommateurs très réguliers, auxquels s’ajoutent 1,7 millions d’expérimentateurs. Notons que les 18/35 ans représentent une part plus importante et que 3,4 % des jeunes âgés de 15-17 ans ont déjà testé la MDMA

La jeunesse française fait partie des plus grands consommateurs de substances illicites en Europe, un constat alarmant.

Pour les jeunes, les tentations sont grandes :

– une accessibilité facile de l’ecstasy (revendeurs largement présents, prix peu onéreux)

– une jeunesse en souffrance et fragile (difficulté générale de la vie aujourd’hui, covid…)

– un besoin prononcé d’appartenance à un groupe (influence et pression sociales)

Quels sont les effets de l’ecstasy ?

Petit point physiologie pour mieux comprendre…

La MDMA agit sur le cerveau en stimulant la sécrétion de sérotonine. Il faut savoir que l’on fabrique naturellement cette hormone et qu’elle est présente partout dans notre corps : dans le système nerveux central, le système cardiovasculaire, le système nerveux intestinal et le sang. La sérotonine agit sur plusieurs niveaux, notamment sur la régulation du système nerveux (transmission des informations entre neurones), sur le sommeil, l’appétit, l’humeur, l’anxiété, la dépression…

Lorsque la sérotonine est en déficit, on se sent diminué de ses capacités mentales (difficultés de concentration, mémorisation…), fatigué, stressé, déprimé… A l’inverse, lorsque la sérotonine est en excès, le fonctionnement du système nerveux central s’accélère, les capacités physiques et psychiques augmentent, l’éveil et la vigilance sont boostés, les sensations de faim et de fatigue sont dissipées.

La montée…

La prise d’ecstasy va donc booster le taux de sérotonine de l’usager et lui procurer un certain nombre d’effets favorisant les relations sociales et les efforts physiques durant de longues heures.

  • des effets euphorisants : sensation de joie, d’euphorie, de bien-être.

  • des effets empathogènes : cela décuple l’empathie (capacité de se mettre à la place de l’autre et de comprendre ce qu’il ressent) ce qui suscite le rapprochement.

  • des effets entactogènes : cela désinhibe… cela amplifie l’expression de ses émotions, donne une impression d’y voir plus clair en soi-même et de pouvoir faire de l’introspection. Cela donne une impression de communiquer aisément, et le désir de contact avec les personnes autour de soi.

  • des effets psychostimulants : cela génère une forte énergie et excitation. une augmentation de l’endurance et force physiques, une augmentation des capacités intellectuelles (hyperconcentration ….), une réduction de sensation de fatigue et de faim.

  • des effets hallucinogènes : cela génère des hallucinations, c’est-à-dire des modifications et distorsions des perceptions sensorielles (visuelles, auditives, olfactives), une exacerbation des sensations tactiles (le toucher).

L’ensemble de ses effets prodigue un sentiment de bien-être, de puissance physique et mentale, par conséquent un sentiment de confiance en soi important.

La descente…

Des symptômes physiques et psychiques varient d’une personne à une autre. Ceux-ci sont lien avec le produit (teneur en MDMA, composition), la quantité ingérée et l’état de santé de l’usager. Voici les symptômes les plus répandus :

  • accélération de la fréquence cardiaque, tension artérielle, voire palpitations

  • forte transpiration et bouffées de chaleurs

  • risque de déshydratation

  • migraine

  • nausées

  • crispation des mâchoires, incapacité à communiquer

  • anxiété, agitation, angoisse, voire crise de panique

  • impulsivité, comportement irrationnel, obsession

  • fatigue, trouble du sommeil, cauchemars

  • tristesse, mauvaise humeur, voire un état dépressif qui peut durer quelques jours

Pour se soulager des symptômes certains usagers font un mélange avec d’autres substances : de l’alcool ce qui peut provoquer un coma éthylique, un antidépresseur ce qui peut causer un syndrome sérotoninergique, etc…

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Combien de temps dure la sensation ?

Voici une moyenne sachant que d’autres données rentrent en ligne de compte :que la qualité du produit ingéré (teneur en MDMA et composition), l’état de santé médicale et l’état du moment de l’usager.

Un comprimé d’ecstasy, ou d’une dose pour la poudre et les cristaux, commence à faire effet environ une demi heure après sa prise.

Les effets de la montée persistent en moyenne sur une durée entre 3 et 8 heures.

La phase de descente et ses effets indésirables peuvent durer 1 à 2 heures, 48 heures, voire quelques jours.

La drogue peut-elle créer une addiction ou une forme de dépendance ?

La drogue peut rapidement créer une dépendance avec une conduite addictive.

Pourquoi…

La consommation de drogue agit sur le cerveau en stimulant la sécrétion d’« hormones du bonheur » : la sérotonine, la dopamine ou l’endorphine selon les substances. Cela provoque un état de bien-être. L’usager voulant retrouver ces sensations pourra sera très tenté de recommencer. Et c’est de façon insidieuse que l’addiction peut s’installer, en seulement quelques prises.

Au fur et à mesure, la prise de drogue perturbe la production naturelle des « hormones du bonheur » de l’usager. Son corps en fabriquera moins, ce qui engendrera un état de manque. Il parviendra à se donner du plaisir uniquement en consommant sa substance. Puis il y aura un effet d’accoutumance, sa dose habituelle ne fera plus d’effet, ce qui induira une sensation de manque avec un désir compulsif et irrépressible de surconsommer. La perte de contrôle commence, c’est ainsi que l’addiction s’installe.

En effet, la tolérance à la MDMA se manifestant rapidement, il devient alors difficile ou impossible de retrouver ces sensations de bien-être ressenti initialement. L’envie d’augmenter les doses peut être vite comblée car l’ecstasy est facilement accessible et peu onéreuse. Par ailleurs, étant appelée « drogue de l’amour » elle bénéficie d’une meilleure image que ses consœurs, qui suggérerait une toxicité et dangerosité moindres. Toutes ces caractéristiques font de l’ecstasy une drogue particulièrement dangereuse, surtout pour les jeunes et les mineurs.

La conduite addictive est pathologique, c’est un trouble du comportement. Selon son stade, il en résulte un retentissement très dommageable pour l’usager avec des conséquences néfastes sur sa santé physique et son équilibre psycho-émotionnel. Ce qui aura bien évidemment une incidence sur ses relations, tant familiales, sociales que professionnelles.

Les experts du D.S.M. (Diagnostic and Statistical manual of Mental disorders) ont mis en place une grille de critères permettant d’évaluer le degré de la maladie : addiction faible, addiction modérée et addiction sévère.

Les personnes qui ressentent un mal-être sont particulièrement vulnérables. Notamment les introvertis, ceux qui manque de confiance en eux, ceux qui ont un terrain propice aux angoisses, déprimes, dépressions, inhibitions, phobies,…, le public des adolescents. L’ecstasy leur procurant un sentiment d’apaisement, de puissance éphémère : la dépendance à de forte probabilité d’être « immédiate » car l’addiction à l’ecstasy est surtout psychologique.

Les risques et dangers

Les risques et dangers sont présents dès la première dose et à chaque prise. Les effets secondaires peuvent varier d’un individu à un autre en fonction de sa santé, de son niveau de fatigue et d’activité, de la composition de l’ecstasy (teneur en MDMA et additifs).

Les effets secondaires possibles durant la phase de descente et les jours suivants :

Effets secondaires physiques notables :
  • épuisement, fatigue, troubles du sommeil

  • maux de tête, vertige, nausées

  • hypertonie (contractions musculaires), crampes, convulsion

  • agitation, frisson, tremblement

  • hyperthermie (fièvre, transpiration)

  • déshydratation

  • impuissance érectile

  • troubles cardio-vasculaires (arythmie, hypertension artérielle, collapsus cardiovasculaire, arrêt cardiaque, infarctus)

  • détresse respiratoire, œdème pulmonaire

  • défaillance et insuffisance rénale

  • insuffisance hépatique aiguë

  • overdose

Effets secondaires psychologiques pouvant perdurer plusieurs semaines :
  • anxiété, confusion, crise de panique, paranoïa

  • comportement irrationnel, impulsif, obsessif

  • défaut de vigilance, altération de la capacité de jugement

  • mauvaise humeur, tristesse, dépression

Dans des cas rares, la consommation de MDMA peut mener à un coma ou à la mort.

L’O.F.D.T. note 6 % de décès lié à un abus de consommation d’amphétamines ou de MDMA pour l’année 2019.

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Les dangers et risques d’une consommation régulière…

La MDMA provoque des altérations irrémédiables sur le fonctionnement cérébral. De plus, comme vu précédemment, elle génère un état de dépendance, qui rappelons-le est un trouble ou maladie mental(e). De ces deux faits découlent un certain nombre de symptômes supplémentaires.

Des troubles neuro-psychiatriques :
  • réseaux neuronal endommagé durablement : les neurones à noradrénaline et les neurones à sérotonine perdent leur auto-contrôle et ne peuvent plus communiquer entre eux dans le cerveau

  • trouble de l’humeur, hyper-anxiété générale, crise d’angoisse

  • altération des fonctions cognitives : déficit psychomoteur, mémoire, apprentissage, …

  • trouble alimentaire (anorexie…)

  • confusion, hallucination

  • irritabilité, agressivité, excès de rage

  • dépression, pensées suicidaires

  • psychose

Des risques physiologiques :
  • hépatite

  • insuffisance rénale

  • trouble hypertension

  • aggravation des maladies préexistantes notamment : l’hypertension, les affections cardiovasculaires, hépatiques et rénales, le diabète, le glaucome et l’épilepsie

Comment faire un sevrage ?

Les traitements classiques proposés par l’État :
  • la médication

  • les soins ou cures proposés par les services « addictologies » en hôpital et les C.S.A.P.A. (Centre de Soin, d’Accompagnement et de Prévention en Addictologie)

  • les thérapies

  • les groupes des paroles

L’aide pharmacologique :

Pour l’ecstasy il n’y a pas encore à ce jour de molécule spécifique pour le sevrage, mais des recherches sont en cours. La prescription d’un médicament pour aider l’usager est actuellement délicate car l’association de la MDMA à des molécules de type anxiolytique et antidépresseur s’avère risquée et potentiellement toxique pour l’organisme et le métabolisme. Quand bien même, la médication peut devenir une compensation : un déplacement de la dépendance, mais cette fois à des molécules prescrites sous contrôle médical.

Les centres de soins et cures de désintoxication:

La mise en place de solutions et de protocoles peuvent être utiles, cela peut suffire pour certains. Mais on constate que les taux de rechutes sont conséquents. La problématique de dépendance n’est pas traitée à la racine. En effet, on essaie de gérer la problématique d’addiction dans le présent, mais la source de souffrance générant le comportement de dépendance semble de pas être suffisamment pris en charge.

Les psychothérapies et groupes de paroles :

Les psychothérapies peuvent aider selon les situations. Mais la durée d’un travail thérapeutique peut s’avérer fastidieux et décourageant. Bien qu’utile, le cheminement de la psychothérapie est « long », il peut dévier sur moult choses avant de pouvoir vraiment toucher du doigt le « pourquoi du comment » de la mise en place du comportement addictif.

La participation à des groupes de paroles peut être une démarche bénéfique, voire salvatrice pour certains. Être addict-dépendant d’une drogue peut générer un sentiment de honte puissant vis-à-vis de soi et des autres. Ces échanges peuvent nourrir le fait de se sentir compris, rassuré et « pas seul ». Cet espace peut également apporter des « clés » et des « outils » au travers des expériences des autres participants. Il n’en demeure pas moins que cette participation réclame du temps et de l’assiduité sur une longue période.

Il est à noter qu’ayant pris conscience des limites des traitements « classiques » pratiqués jusqu’alors, le monde médical s’intéresse de plus en plus à au principe de reprogrammation mentale pour les problématiques de comportement addictif.

La méthode ADIOS, une méthode d’Activation du Changement :

La méthode ADIOS, spécialisée en Activation du Changement et en addictologie, possède un large panel d’outils permettant de se libérer de la dépendance, d’intégrer un nouveau comportement et de retrouver un équilibre de vie.

Après des années de recherches et de formations, Sarah Nacass, fondatrice de l’institut ADIOS, a mis au point cette méthode d’Activation du Changement en 2012 et a ouvert son premier institut. Face au succès de sa méthode, elle est maintenant déployée sur plusieurs pays.

Conclusion…

L’ecstasy est une drogue classée « perturbateur » pour ses dommages durables sur le système nerveux. Elle est facilement accessible et engendre très souvent et rapidement une dépendance. Ces trois éléments en font une drogue très dangereuse pour la santé.

Lorsqu’elle est installée, l’addiction à l’ecstasy nécessite souvent un accompagnement pour se sevrer sans compensation et adopter un nouveau comportement.

Pour prendre rendez-vous avec l’un de nos praticiens en Activation du Changement, ou pour tout renseignement concernant la formation professionnalisante ADIOS, veuillez nous contacter au 01 73 20 33 82.

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