BPCO : SYMPTÔMES, CAUSES ET TRAITEMENT DE CETTE MALADIE LIÉE AU TABAC

BPCO : Symptômes, causes et traitement de cette maladie liée au tabac

La consommation de tabac entraîne de nombreuses maladies qui affectent le système respiratoire dont la BPCO : Bronchopneumopathie chronique obstructive. Cette maladie chronique inflammatoire affecte les bronches , les conduits cylindriques qui assurent le transport de l’air entre la trachée et les alvéoles pulmonaires. La BPCO entraîne des difficultés respiratoires souvent irréversibles mais il existe des traitements pour atténuer les symptômes.

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Qu’est-ce que la maladie du BPCO ?  

La maladie du BPCO est une maladie respiratoire chronique qui se caractérise par une inflammation des voies aériennes, en particulier les bronches, provoquant un épaississement des parois et une hypersécrétion réactionnelle de mucus. La bronchopneumopathie chronique obstructive entraîne aussi des perturbations dans le fonctionnement des cellules qui constituent le tissu pulmonaire également altéré.


Les espaces aériens situés en dessous des bronchioles terminales (prolongements des bronches) sont détruits : les alvéoles pulmonaires qui permettent les échanges gazeux pendant la respiration sont anéantis ce qui forme des bulles au sein des poumons : c’est l’emphysème , stade ultime et irréversible de la BPCO.


L’air pénétré alors dans les alvéoles pulmonaires mais ressort difficilement du fait du rétrécissement des bronches . Dans les faits, les voies respiratoires inférieures sont enflammées et les bronchioles sécrètent trop de mucus ce qui épaissit leur paroi. L’air entre alors dans les alvéoles en ayant du mal à sortir. Raison pour laquelle les personnes souffrant d’une BPCO sont essoufflées lors d’un effort ou même au repos.

Cette maladie concerne près de 3,5 millions de Français soit 7 à 8% de la population adulte sans compter les personnes atteintes mais non décrites qui représentaient deux tiers des malades. Près de 80 % des cas sont dus au tabagisme. Les femmes ont tendance à développer des formes plus précoces et plus graves que les hommes. 17 000 décès sont imputables à la BPCO dont la plupart sont des consommateurs de tabac.


Selon l’Organisation Mondiale de la Santé, cela pourrait être la troisième cause de mortalité dans le monde d’ici 2030. Il est presque impossible de guérir complètement d’une bronchopneumopathie chronique obstructive mais les progrès de la médecine permettent de ralentir son évolution et d’atténuer les symptômes.

Il existe 4 stades évolutifs de la maladie allant de 0 à 3 permettant au médecin de fournir le traitement adéquat. Pour les déceler, une exploration fonctionnelle respiratoire est opérée afin de mesurer le souffle via deux indicateurs : le VEMS (volume d’air expiratoire maximal en une seconde) et le VEMS/CV (volume d’air expiratoire maximal en une seconde par rapport à la capacité vitale).

Grâce à ces mesures, il est possible de statuer sur la gravité de la maladie :

  • le stade 0 dit à risque : les symptômes chroniques comme la toux ou les crachats peuvent être présents mais aucun traitement n’est nécessaire , la mesure du souffle via un spiromètre n’indique pas de situation alarmante
  • le stade 1 dit débutant : les symptômes chroniques comme la toux ou les crachats peuvent également être présents et l’exploration fonctionnelle indiquée des premières alertes : le VEMS/CV est inférieur à 70 % et le VEMS est supérieur ou égal à 80 %, un premier traitement est alors prescrit via des bronchodilatateurs de courte durée d’action, des médicaments qui luttent contre la contraction anormale des muscles de la paroi des bronches.
  • le stade 2 dit modéré : les symptômes chroniques comme la toux ou les crachats peuvent être présents, l’essoufflement est également perceptible. L’exploration fonctionnelle respiratoire indique que le VEMS/CV est inférieur à 70 % et que le VEMS est compris entre 30 % et 80 %. Le traitement doit s’intensifier : on rajoute des bronchodilatateurs au long cours et une réhabilitation par kinésithérapie est opérée. En cas d’aggravation des symptômes, une corticothérapie (traitement à base de corticoïde) peut être ajoutée.
  • le stade 3 dit sévère : les données de l’exploration fonctionnelle respiratoire sont alarmantes : le VEMS/CV est inférieur à 70 % et le VEMS est inférieur à 30 %. En plus des symptômes chroniques, le patient peut manifester des signes d’hypertension artérielle pulmonaire.
  • Concernant le traitement, les bronchodilatateurs de courte durée d’action et au long cours sont administrés, une réhabilitation par kinésithérapie est effectuée, une corticothérapie inhalée est délivrée ainsi qu’une oxygénothérapie prolongée en cas d’insuffisance respiratoire.

Les causes et les symptômes

Les causes et les symptômes

Le tabac est la principale cause de la bronchopneumopathie chronique obstructive. Qu’il soit actif ou passif, le tabagisme est responsable de près de 80 % des cas de BPCO en France et environ 15 % des fumeurs qui développent cette maladie. Cependant, les effets se font ressentir des années après : on estime que les premiers symptômes arrivent généralement après 20 ans de fumer.


Principal facteur polluant les poumons, le tabac diminue fortement les capacités respiratoires de ses consommateurs. À cause des composants toxiques tels que le monoxyde de carbone et autres produits irritants, les voies respiratoires sont fortement altérées ce qui entraîne la BPCO. Le diagnostic de la BPCO prend en compte plusieurs facteurs déterminants dans le traitement à délivrer pour le patient, il diffère de la quantité de fumées de cigarette mais aussi du sexe et de l’âge de la personne et du type de consommation (actif ou passif).


La bronchopneumopathie chronique obstructive concerne principalement les adultes âgés de plus de 45 ans et plus l’âge augmenté, plus le risque de développer la maladie est élevée. Il est plus fréquent de trouver la BPCO chez les hommes que chez les femmes bien que celles-ci soient de plus en plus nombreuses à être connues de la maladie en raison de l’augmentation du tabagisme féminin et d’une sensibilité plus accrue de leurs bronches.

Enfin, les antécédents des patients sont également déterminants dans le diagnostic de la BPCO : tabagisme des parents subi pendant l’enfance, infections respiratoires comme l’asthme sans oublier d’éventuels facteurs génétiques. Et plus on commence à fumer tôt (avant la vingtaine), plus le risque de développer une BPCO, la croissance pulmonaire n’étant pas terminée.


Cependant, près de 20 % des malades sont non-fumeurs. D’après de nombreuses études, cela est dû à des voies respiratoires plus étroites que la normale. D’autres paramètres peuvent causer l’apparition de la bronchopneumopathie chronique obstructive :

  • l’exposition à des polluants tels que les gaz toxiques, les solvants, le ciment, les poussières.
  • la pollution de l’air provoquée par le trafic routier notamment (gaz d’échappement) ou les fumées toxiques d’usines

Certains métiers sont à risques et provoquent inéluctablement une BPCO. C’est le cas notamment des métiers du secteur du bâtiment en raison de la multitude de produits toxiques qui en émanent : asphalte, particules diesel , gaz dangereux . L’industrie minière favorise également le risque d’infection respiratoire en raison de l’exposition incessante au charbon, à la silice, aux poussières et à la fumée d’oxyde de fer.


La fonderie et la sidérurgie sont aussi des secteurs où le risque de développer une bronchopneumopathie chronique obstructive est élevé en raison de la forte concentration de poussières et de fumées. L’industrie du textile n’est pas non plus épargnée : l’exposition aux bactéries et aux toxines ainsi qu’aux poussières végétales comme le coton est bénéfique pour les poumons.

Concernant le milieu agricole, le taux de malades de BPCO est également élevé tout comme les travailleurs du bois (ébénistes, menuisiers).

Les symptômes de la bronchopneumopathie chronique obstructive sont évolutifs . Cela commence par des signes cliniques non spécifiques comme une toux chronique et une production excessive de crachats. Peu à peu, les premiers signes d’essoufflements vont apparaître après un effort et vont ensuite perdurer même pour des mouvements anodins. Souvent sous-estimés, ces signes sont révélateurs d’une installation durable de la maladie et s’aggravent avec le temps.


Un gêne respiratoire désagréable survient également et se traduit également par un dysfonctionnement d’un élément de l’appareil respiratoire : la dyspnée, qui est la conséquence la plus grave de la BPCO. Le mécanisme de réparation est alors fortement impacté et le patient ne parvient plus à respirer tout seul : l’oxygénation est nécessaire. Il ne faut pas négliger ces symptômes qui peuvent avoir des conséquences sur le fonctionnement du cœur notamment.


En plus d’avoir d’affecter la santé, ces symptômes peuvent avoir des effets sur la vie sociale, professionnelle et affective. Ils gâchent la vie du malade qui doit s’astreindre à pratiquer certaines activités demandant des efforts intenses n otamment et de vivre développés.

La maladie s’aggrave lorsque une dégradation progressive de la fonction respiratoire est remarquée ainsi que des symptômes respiratoires (toux, crachat, essoufflement) qui augmentent qui peuvent entraîner une insuffisance respiratoire. Dans les cas les plus graves, un risque de handicap lié à la dyspnée peut survenir.

Des infections respiratoires déjà présentes et des pneumonies peuvent provoquer une aggravation de la BPCO, les poumons étant déjà détériorés, le patient est donc plus vulnérable. Voici les signes qui indiquent que vous avez une BPCO :

  • vous toussez fréquemment et profondément
  • vous êtes régulièrement essoufflé et votre respiration est sifflante
  • vous crachez souvent notamment lorsque vous toussez
  • vous perdez connaissance après une quinte
  • vous avez des œdèmes au niveau des jambes
  • vous êtes fiévreux

En outre, la bronchopneumopathie chronique obstructive peut causer d’autres difficultés pour le patient : maladies cardiaques, isolement , dépression et défaillance pulmonaire.

Il est toutefois possible de développer une BPCO sans en avoir les symptômes en raison de la lenteur du développement de la maladie. Elle peut également être associée à d’autres maladies comme le cancer du poumon, l’ostéoporose, l’anémie ou bien le diabète. Il est donc important d’établir un diagnostic par un médecin pour freiner au mieux la maladie et éviter l’aggravation des symptômes.

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Les risques liés au tabac

Sans surprise, le tabac est le premier coupable dans le diagnostic d’une bronchopneumopathie chronique obstructive, 80 % des cas de BPCO sont dus au tabagisme. Mais seuls une minorité de fumeurs sont touchés par la maladie (10 à 15%). Sur les 16 millions de fumeurs que compte la France, la majorité ne connaîtra pas de BPCO. Cependant, plus le tabagisme s’étale dans la durée, plus le risque de développer une bronchopneumopathie chronique obstructive est élevé.


La BPCO est considérée comme la bronchite du fumeur : elle affecte les bronches pulmonaires, conduits qui transportent l’air de la trachée aux lobes inférieurs des poumons où l’oxygène peut passer dans le sang. Lorsque l’on consomme du tabac, ces dernières sont agressées par toutes les substances toxiques contenues dans une cigarette.


La moindre cigarette détériore les fonctions respiratoires et l’état des poumons. Les défenses pulmonaires sont détériorées à cause du monoxyde de carbone et des composants cancérigènes que constituent une cigarette.

Les goudrons inhalés à chaque respiration de fumée de tabac se déposent sur les bronches et les poumons provoquent une diminution du souffle. Le monoxyde de carbone se fixe aux globules rouges perturbant ainsi l’oxygénation de l’organisme : les signes d’essoufflement apparaissent.


D’autres substances irritantes perturbent l’activité des poumons comme l’acétone qui va provoquer une inflammation des bronches et causer la toux. L’action combinée de tous ces produits toxiques occasionnent à terme un rétrécissement des alvéoles pulmonaires. Les bronchioles sont encombrées de sécrétion et rétrécissent aussi.

Si le tabagisme n’est pas arrêté, les aggravations consécutives et les conséquences qui vont avec : insuffisance respiratoire, pneumonie.


Arrêter de fumer diminue donc le risque d’attraper une bronchopneumopathie chronique obstructive. Pour cela, éloignez-vous de la cigarette et du danger qu’elle procure : c’est près de 400 substances nocives qui détruisent vos poumons de manière irréversible en plus de réduire l’espérance de vie.

En plus de cela, il est recommandé de prendre soin de ses poumons , le tabac n’étant pas le seul facteur d’une bronchopneumopathie chronique obstructive. Une bonne hygiène de vie est déterminante et préservera vos poumons.

Faire du sport par exemple permet de stimuler la production de substances anti-inflammatoires. Une alimentation variée et équilibrée est primordiale : privilégiez les fruits, les légumes et les céréales complètes. Ces aliments libèrent des acides gras bénéfiques à la santé pulmonaire.

Comment le traiter ?

Malheureusement, la bronchopneumopathie chronique obstructive est une maladie incurable. Il faut donc apprendre à vivre avec une BPCO. Cependant, une prise en charge rapide et efficace permet d’atténuer les symptômes et de freiner l’évolution de la maladie .

En premier lieu, il convient d’éviter de s’exposer aux facteurs responsables d’une bronchopneumopathie chronique obstructive : arrêtez le tabac dès le diagnostic de la BPCO pour éviter qu’elle s’installe durablement et que les symptômes vous compliquent encore plus la vie et s’éloigner des produits qui bénéficient de la maladie (gaz et produits toxiques, poussières).


Arrêter de fumer est plus facile à dire qu’à faire. Mais de nombreuses techniques traduisent la tâche et un accompagnement personnalisé peuvent vous aider à franchiser le cap.

Le sevrage tabagique étant une période délicate, il semble judicieux de se munir d’autres alternatives pour maximiser ses chances d’arrêt définitif du tabac. Trouver un passe-temps afin de faire passer l’envie de fumer comme une activité physique et sportive comme le jogging ou une activité de méditation telle que le yoga est une bonne option.


Les substituts nicotiniques sont également de redoutables alliés dans le parcours de l’arrêt de la cigarette. Ces substances permettent de procurer au fumeur la dose de nicotine dont il a besoin sans les endommager de la cigarette. Ainsi, il ne ressent plus le manque de fumer. Des médicaments spécifiques permettent de contrer les symptômes du sevrage tabagique.


Bien que la BPCO soit non guérissable, un traitement spécifique permet de contrer certains effets. Les bronchodilatateurs par exemple luttent contre la contraction anormale des muscles de la paroi des bronches, inhalés, ces médicaments permettent de dilater les bronches et de réduire l’essoufflement.

Des corticoïdes peuvent s’ajouter pour réduire l’inflammation locale en cas d’exacerbation et de symptômes récurrents.

Pour les formes les plus graves de bronchopneumopathie chronique obstructive entraînant une insuffisance respiratoire, le recours à l’oxygénothérapie de longue durée est nécessaire pour éviter une aggravation de l’état de santé voire la mort dans les cas extrêmes. Pour qu’elle soit efficace, l’oxygénothérapie doit être administrée pendant un minimum de 15 heures par jour et peut être complétée d’une ventilation.


Pour les personnes manifestant une intolérance à l’effort et pour des activités de la vie quotidienne en raison d’un essoufflement poursuivi, une réhabilitation respiratoire peut être utile pour retrouver une santé pulmonaire viable et réduire la dyspnée. Pour cela, une approche multidisciplinaire mêlant activité physique personnalisée , éducation thérapeutique et kinésithérapie respiratoire.


Ce prix en charge a pour but de développer les maillons de la chaîne de transport de l’oxygène en permettant de dépasser l’handicap pulmonaire en compensant avec l’amélioration des autres étapes. Renforcement musculaire, réentraînement à l’effort, rééducation à l’équilibre et à la posture : toutes ces activités sont supervisées par des professionnels du monde médical qui délivrent des conseils et des informations pour gérer au mieux leur vie avec la maladie et ainsi améliorer leurs qualités de vie.


Il est également vivement conseillé de se vacciner contre la grippe chaque année pour les malades atteints de BPCO. Les personnes souffrant d’insuffisance respiratoire chronique sont invitées à se vacciner contre les pneumocoques tous les 5 ans.

Être pris en charge pour arrêter de fumer 

Être pris en charge pour arrêter de fumer

Pour aider les personnes souffrant de bronchopneumopathie chronique obstructive à arrêter de fumer, divers outils et services sont mis en place. À commencer par le site Tabac Info Service et son numéro 3989 , un dispositif sous l’égide de Santé Publique France et le ministère de la santé qui accompagne les fumeurs à abandonner la cigarette grâce aux professionnels de santé.


Tabac Info Service permet de répondre à toutes les questions que les consommateurs de tabac se sont posées : comment faire pour arrêter ? Qui peut m’aider ? Est-ce pris en charge par la Sécurité Sociale ? Ce service entièrement gratuit et personnalisé vous aiguillera au mieux dans votre parcours vers l’arrêt définitif. Ainsi, vous serez suivi au quotidien pour trouver la motivation nécessaire, arrêter de fumer en appliquant la méthode qui vous convient.


De son côté, l’Assurance Maladie a mis en place son programme de prévention santé contre le tabagisme. De ce fait, pour encourager le sevrage tabagique, la Sécurité sociale prend en charge les traitements par substituts nicotiniques prescrits par un médecin.


Ainsi, tous les assurés de l’Assurance Maladie sont accompagnés pour les aider à arrêter de fumer. Depuis le 1er janvier 2019, les patchs, gommes, comprimés, pastilles sont remboursés à hauteur de 65% du prix d’achat so us réserve d’une prescription médicale.

Il est souvent compliqué d’arrêter de fumer seul. Pour éviter cette situation, il faut s’aider d’un professionnel de la santé qui vous aidera à vaincre votre dépendance à la cigarette. Votre pharmacien, votre médecin traitant ou votre tabacologue peut vous être d’une très grande aide : ils vous proposeront le traitement adéquat à votre profil afin de maximiser vos chances de réussite.


Vous pouvez également profiter des opportunités qui s’offrent à vous comme le #MoisSansTabac , initiative de Tabac Info Service qui met en défi les fumeurs de ne pas allumer de cigarette pendant un mois ce qui multiplie par 5 les chances d’arrêter.

Il existe d’autres méthodes bien moins connues pour s’éloigner de la cigarette sans en connaître le manque. L’acupuncture notamment, qui consiste à introduire de fines aiguilles en des points précis de la peau. Originaire de la médecine traditionnelle chinoise, cette technique permettant de rétablir la circulation d’énergie fait passer l’envie de fumer et est très prisée des fumeurs pour son approche thérapeutique.

L’hypnose séduit également beaucoup de personnes dépendantes au tabac en modifiant le rapport à la cigarette grâce à une méthode de relaxation profonde.


Les plantes naturelles comme la stevia, le millepertuis ou la verveine contiennent des substances végétales actives qui permettent de faire face au symptôme du sevrage tabagique.

La sophrologie est une technique très en vogue chez les personnes souhaitant se défaire du tabagisme. Cette méthode est un entraînement du corps et de l’esprit qui développe la sérénité et le bien-être à partir de techniques de relaxation.


Plus technologique, la cigarette électronique se démocratise de nos jours. Basée sur le vapotage, la e-cigarette ne comporte pas de monoxyde de carbone ou de substances cancérigènes contenues dans les cigarettes classiques. Beaucoup d’ex-fumeurs ont arrêté de fumer grâce à cet outil révolutionnaire.

La bronchopneumopathie chronique obstructive est une maladie affectant les poumons et particulièrement les bronches. Elle touche près d’un fumeur sur cinq mais près de 80% des malades le sont à cause du tabagisme. La BPCO est incurable et les symptômes sont évolutifs. Heureusement, de nombreux traitements existent pour inverser ces symptômes et aider à vivre avec la maladie.

Les questions les plus fréquentes

Quelle est la différence entre l’asthme et la BPCO ?

Bien qu’elles obstruent les voies respiratoires , ces deux maladies ont des différences de symptômes et donc de traitement. L’asthme concerne globalement des allergiques alors que la BPCO touche particulièrement les fumeurs. Tandis que l’asthme commence dès l’enfance, la BCPO commence à se développer à partir de 40 ans.

Je tousse toute la journée et cela m’épuise , que puis-je faire ?

Même si elle est gênante, la toux permet d’expulser les sécrétions bronchiques gênant le passage de l’air pendant la respiration. Toutefois , vous pouvez tenter de la diminuer en consultant un spécialiste de la kinésithérapie respiratoire ou votre médecin traitant qui vous donnera des méthodes pour mieux gérer votre toux.

La BPCO est-elle héréditaire ?

La BPCO étant une maladie causée par plusieurs facteurs, elle comporte une composante héréditaire. Un trouble génétique rare est en cause : une déficience en antitrypsine alpha 1, une molécule synthétisée par le foie et dont le déficit est observé dans certaines maladies pulmonaires.

Etes vous réellement dépendant ?

Pour savoir si vous êtes vraiment dépandant nous vous proposons un quiz de quelques minutes.

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