LES PRINCIPAUX RISQUES POSSIBLES DES SUBSTITUTS NICOTINIQUES SUITE À LEURS ARRÊTS

Les principaux risques possibles des substituts nicotiniques suite à leurs arrêts

Certaines études récentes soulignent qu’utiliser les substituts nicotiniques à long terme peut comporter un risque de cancer du poumon. En moyenne, un substitut nicotinique est dédié à un usage à court terme soit 3 à 6 mois pour les patchs et gommes et jusqu’à 12 mois pour les inhalateurs. Si à long terme les substituts peuvent provoquer un cancer du poumon. Cependant, quels risques concourent les patients qui arrêtent précocement les substitutions nicotiniques ?

Arrêt précoce de substituts nicotiniques : les risques !

Le traitement nicotinique de substitution a connu du succès auprès des personnes désireuses d’arrêter la cigarette parce qu’elles continuent de faire preuve d’innocuité. En effet, les substituts nicotiniques ne comportent pas d’effets secondaires lorsqu’ils sont utilisés de façon optimale. Cependant, quand ils sont utilisés abusivement par exemple surdoser ou utiliser à long terme. Ils peuvent causer des dommages sur la santé.


L’intérêt de prendre un substitut nicotinique est le fait qu’il augmente les chances de réussite d’un sevrage tabagique. Dans ce cas, il est nécessaire de les utiliser convenablement pour ne pas retomber dans la consommation du tabac. Ainsi, le principal risque lié à un arrêt prématuré d’un substitut nicotinique est un retour inévitable au tabagisme .

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Qu’est-ce qui pousse à arrêter un substitut nicotinique ?

Il est très rare d’avoir des effets secondaires graves à la suite de l’utilisation des substitutions nicotiniques. Des effets secondaires bénins peuvent survenir, qui ne durent généralement pas longtemps. Dans de nombreux cas, ces effets secondaires sont dus à une mauvaise utilisation des traitements nicotiniques de substitution.


Par exemple, il est important de « garer et mâcher » la gomme à la nicotine, car cela permet non seulement de soulager les fringales et les symptômes de sévrage, mais également de réduire la quantité de nicotine que vous avalez, ce qui peut perturber l ‘estomac.


Le spray, il est important de diriger le spray sous votre langue et non au fond de votre gorge, ce qui peut irriter votre gorge et vous donner une quinte de toux. Les patchs provoquent très souvent des éruptions cutanées, l’irritabilité de la peau.

Les effets indésirables des comprimés sont limités et minimes. Néanmoins, on peut leur reprocher d’avoir un goût désagréable. En ce qui concerne, l’inhalateur, il peut être la cause de certains effets nocifs tels que les céphalées, les nausées et les vertiges. Ces différents effets secondaires propres aux différentes formes de substituts nicotiniques peuvent entraîner un patient-fumeur d’arrêter prématurément le traitement nicotinique de substitutions.

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De plus, les gens confondent parfois les symptômes de sevrage de la nicotine avec des effets secondaires. Par exemple, avoir du mal à dormir peut souvent être un symptôme de sevrage de la nicotine, mais parfois les gens pensent qu’il est amélioré par les substituts nicotiniques.


Pour conclure, quand bien même, la prise de substitut nicotinique contribuait à la réussite du sevrage tabagique, elle ne pourrait pas les fumeurs à l’abri de la rechute. Un arrêt précoce provoqué par les rarissimes effets secondaires des substituts nicotiniques peut amener ces derniers à se rediriger vers la cigarette.

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